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Procès Georges Tron : "La réflexologie est devenue un outil pour me nuire"

Lors du premier jour de son procès aux assises de Seine-Saint-Denis, Georges Tron, maire (LR) de Draveil, est apparu déterminé à montrer qu'il était victime d'un "complot".

Georges Tron et son avocat Me Dupont-Moretti à la sortie de la salle d'audience, Tribunal de Grande Instance de Bobigny, le 12 décembre 2017.
Georges Tron et son avocat Me Dupont-Moretti à la sortie de la salle d'audience, Tribunal de Grande Instance de Bobigny, le 12 décembre 2017. © JACQUES DEMARTHON / AFP
C'est à un interrogatoire sur sa personnalité auquel a répondu Georges Tron. L'élu de 60 ans - qui se dit également passionné de montagne, d'arts martiaux et collectionneur de stylos - a expliqué que la réflexologie était pour lui une activité "parapublique" dans la mesure où il était membre fondateur de l'Association pour l'alternative en médecine (APAM). "Je ne pensais pas une seconde que ça pouvait poser problème", a-t-il ajouté.

"La réflexologie est devenue un outil pour me nuire"

Selon les deux plaignantes, les séances de réflexologie plantaires auxquelles se livraient Georges Tron et sa complice Brigitte Gruel étaient le prélude à des attouchements sexuels. 

La théorie du complot est celle soutenue par le maire de Draveil et l'un des arguments de sa défense assurée par Me Dupont-Moretti. "La réflexologie est devenue un outil pour me nuire" a-t-il soutenu. Georges Tron a ainsi évoqué à plusieurs reprises le rôle de deux opposants, les frères Jacques et Philippe Olivier. Ce dernier est marié à Marie-Caroline Le Pen, soeur de la présidente du Front national Marine Le Pen.

► Voir le compte-rendu de cette première journée de Laurence Barbry et Nicolas Metauer
durée de la vidéo: 01 min 59
Procès Georges Tron : l'accusé dénonce un complot


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