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La Fièvre du samedi soir version comédie musicale, dans Un Soir à Paris

"La Fièvre du samedi soir", version comédie musicale. / © France 3 Paris IDF/JLS
"La Fièvre du samedi soir", version comédie musicale. / © France 3 Paris IDF/JLS

Danser le disco sur «La Fièvre du samedi soir», s’envoler avec les acrobates du «Festival mondial du cirque de demain», ou chanter avec les «Divalala», Jean-Laurent Serra vous emmène Un Soir à Paris.

Par France 3 Paris IDF/JLS

Paillettes et pantalons «Pattes D’éléphants», la comédie musicale «Saturday Night Fever» est au Palais des sports, avec ses airs disco, et Fauve Hautot et Nicolas Archambault, en duo star. 40 ans après le film devenu culte avec John Travolta et une bande son légendaire signée par les Bee Gees, "La Fièvre du samedi soir" est adaptée en comédie musicale par le metteur en scène Stéphane Jarny.
"La Fièvre du samedi soir", version comédie musicale
Paillettes et pantalons «Pattes D’éléphants», la comédie musicale «Saturday Night Fever» est au Palais des sports, avec ses airs disco, et Fauve Hautot et Nicolas Archambault, en duo star. 40 ans après le film devenu culte avec John Travolta et une bande son légendaire signée par les Bee Gees, "La Fièvre du samedi soir" est adaptée en comédie musicale par le metteur en scène Stéphane Jarny.
Dans les rôles principaux, on retrouve la belle et populaire Fauve Hautot, jury dans l’émission «Danse avec les stars», qui joue pour la première fois un rôle à part entière. On y trouve également le danseur canadien Nicolas Archambault, lui aussi très populaire dans son pays grâce à la version locale de cette même émission. Pour le couple et l’équipe en générale, cette transposition scénique est un challenge à relever. L’histoire raconte un concours de danse organisé en discothèque. Du coup, sur le plateau, les tableaux s’enchaînent avec un très bon niveau de danse. Le spectacle est joyeux et coloré. Un hommage réussi aux années disco.   
« Saturday Night Fever », à partir du 9 février au Palais des sports (Paris 15ème)
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Un Superman belge

Superman serait-il belge ? Avec beaucoup d’humour, Emmanuel Milan, originaire de Belgique, présente les aventures de «Super Show Man», le cousin du super héros au théâtre Douze. Entre danse, humour et théâtre, ce spectacle hybride mélange acrobaties, chorégraphies et sketches qui racontent l’histoire du cousin de Superman. Héros décalé qui arrive sur terre pour retrouver son père et sauver sa planète, Super Show Man enchaîne les gags et emmène le public dans un univers proche du conte.
"Super Show Man", le Superman belge. / © France 3 Paris IDF/JLS
"Super Show Man", le Superman belge. / © France 3 Paris IDF/JLS
Formé au théâtre de rue, Emmanuel Milan connecte et s’adresse aux jeunes spectateurs. Car c’est bien la cible recherchée par ce clown des temps modernes. Son spectacle, qui est difficile à étiqueter, est conçu pour un jeune public amateur d’humour léger et loufoque. Une prestation remarquée qui pose les premières «pierres capitales» d’un artiste que l’on reverra certainement très vite à Paris. Rire et bonne humeur garantie.
«Super Show Man», jusqu’au 29 janvier au théâtre Douze (Paris 12ème)
Extrait de "Super Show Man"

Les virtuoses de l'apesanteur

Ils défient les lois de l’équilibre et de l’apesanteur. Les acrobates virtuoses du «Festival mondial du cirque de demain» sont en démonstration sur la pelouse de Reuilly. Ils sont une centaine et représentent 20 nationalités. Sous le chapiteau du cirque Phénix, des jeunes acrobates enchaînent des performances. Des numéros souvent uniques qui révèlent la dynamique d’une génération d’artistes âgés de moins de 26 ans. Tous ont été sélectionnés pour leur virtuosité, leur originalité et leur jeunesse.

Le festival, qui est considéré comme les "Jeux olympiques du cirque", attire chaque année des agents, des directeurs de salles et des directeurs de cirque du monde entier venus faire leur marché. Pour les jeunes artistes qui espèrent une médaille, véritable Graal pour l’avenir, participer au festival est déjà une récompense. Beaucoup repartiront avec des contrats en poche. Certains ont ainsi vu leur carrière assurée pendant 10 ans. Pour les spectateurs, le festival est une expérience à la fois conviviale car très «bon enfant» et un moment magique. Car sur la piste, c’est tout simplement les meilleurs espoirs mondiaux qui rivalisent de virtuosité.  
«Festival mondial du cirque de demain», jusqu’au 29 janvier. Pelouse de Reuilly (Paris 12ème)
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La photo au "104"

Le 104 s’offre des clichés ! Le festival Circulation consacré à la jeune garde européenne de la photographie présente une quarantaine d’artistes. Véritable tremplin pour les talents émergents, ce rendez-vous, qui est le seul festival de photographie à Paris, fonctionne comme un incubateur de tendances et de créativités.

Au total, 47 jeunes artistes sélectionnés au quatre coins du continent proposent un regard singulier sur notre société. Hébergé par le «104», dans le 19ème arrondissement, le festival s’adresse également au jeune public avec des ateliers pédagogiques spécialement adaptés aux familles. Et pour combler les amoureux de la photo, outre l’exposition, un studio professionnel propose ses services payants pour vous tirer le portrait comme une star. Circulez, il y a tout à voir.
Festival «Circulation», jusqu’au 5 mars 2017 au "104" (Paris 19ème)
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"Femme, femme, femme"

Les «Divalala» sont au théâtre Trévise dans le 9ème arrondissement avec leur spectacle «Femme, femme, femme» qui revisite la variété française. Avec environ une quarantaine de titres découpés et réarrangés par leur directeur musical, Raphaëlle Callandreau, les trois chanteuses nous plongent dans un univers proche de celui des chansonniers. Elles nous racontent l’histoire de trois femmes en pleine crise de la quarantaine.
Les "Divalala" au théâtre Trévise. / © France 3 Paris IDF/JLS
Les "Divalala" au théâtre Trévise. / © France 3 Paris IDF/JLS
De Souchon à Herbert Léonard en passant par Rose Laurens, le spectacle mis en scène par Freddy Viau mélange prestations vocales et théâtrales. Car pour agrémenter ce répertoire populaire et le propulser dans une dimension humoristique, les Divalala utilisent leurs voix bien sûr, merveilleuses a capella, mais également des instruments moins classiques comme des tubes en plastique, des verres à eau ou encore une cravate musicale. Une très belle surprise à découvrir en ce début d’année.  
«Divalala, femme, femme, femme», jusqu’au 3 avril au théâtre Trévise (Paris 9ème)
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