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Vincent Debraize “n'a pas frappé ou eu la volonté de frapper” NKM

Vincent Debraize, accusé d'avoir agressé verbalement et physiquement Nathalie Kosciusko-Morizet, lors de sa conférence de presse le 22 juin 2017. / © L.Simondet / France 3 Paris Île-de-France
Vincent Debraize, accusé d'avoir agressé verbalement et physiquement Nathalie Kosciusko-Morizet, lors de sa conférence de presse le 22 juin 2017. / © L.Simondet / France 3 Paris Île-de-France

Vincent Debraize, agresseur présumé de Nathalie Kosciusko-Morizet, s'est expliqué devant les journalistes lors d'une conférence de presse. Il a nié avoir "frappé ou même eu la volonté de frapper" la candidate LR. Il dit avoir été été victime de violences. 

Par VP avec AFP

Vincent Debraize, 55 ans, maire de Champignolles (Eure) est accusé d'avoir agressé NKM alors qu'elle distribuait des tracts sur un marché à Paris entre les deux tours des élections législatives. Interpellé puis présenté à un juge en comparution immédiate son procès a finalement été renvoyé au 11 juillet prochain. Le suspect qui avait demandé un délai pour préparer sa défense, a été placé sous contrôle judiciaire. Il lui est interdit d'entrer en contact avec NKM et de paraître à proximité de son domicile.

#"A aucun moment je n'ai frappé ou même eu la volonté de frapper"

Avant cela il a souhaité s'expliquer devant la presse en présence de ses avocats. Il a livré sa version des faits lors d'un récit très détaillé qui a duré près de 30 minutes. Il reconnaît avoir traité NKM de "bobo de droite" mais "pas bobo de merde". Il dit avoir été insulté par la candidate, "camouflant son visage" avec les tracts, elle lui aurait dit "dégage connard". "J'ai les tracts à la main, je les jette au sol (...) elle me regarde, pouf, elle tombe", a-t-il raconté. Les avocats de M. Debraize ont également contesté la garde à vue de leur client qui avait été prolongée de 24h. 

#Le maire aurait été victime de violences

Il a par ailleur accusé l'entourage de NKM de l'avoir agressé physiquement lorsqu'il s'éloignait alors que la candidate était évanouie. Il explique "avoir pris peur" en voyant les partisans de NKM se rapprocher de lui en hurlant "il l'a frappé, il l'a frappé". Il accuse aussi l'un d'entre eux d'avoir effectué "un salut nazi au-dessus de (sa) tête". L'un des militants LR a ensuite suivi M. Debraize dans le métro. se montrant "très, très agressif. Les coups pleuvent, il me frappe, j'ai la chemise déchirée, les lunettes cassées (...) je suis sous le choc", a-t-il assuré. Le maire envisage de porter plainte pour coups et blessures.


Vincent Debraize passe à l'offensive médiatique

 

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