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Nantes : la démission de Jean-Marc Ayrault vue d'ici

La démission du Premier ministre, une décision présidentielle, c'est la loi de la Vème République. / © xavier de torres / MAXPPP
La démission du Premier ministre, une décision présidentielle, c'est la loi de la Vème République. / © xavier de torres / MAXPPP

Regrets, indifférence, éloges, les Nantais jugent le dernier acte politique d'un des leurs à Matignon. Nos reportages à l'annonce de sa démission.

Par Xavier Collombier

Un Nantais à l'Hôtel de Matignon

Jean-Marc Ayrault un nantais à Matignon
Emmanuel Faure revient sur le parcours de Jean-Marc Ayrault à la tête du premier gouvernement de François Hollande.

Les Nantais et lui

Il est 18 heures hier, la lettre de démission est rendue publique par ses propres soins. Un acte de bravoure, une volonté de marquer sa différence. L'annonce de sa démission ne sera pas expédiée au micro du secrétaire général de la Présidence de la République sur le perron de l'Elysée, comme c'est la règle d'ordinaire. Jean-Marc Ayrault est un homme fier, pas un collaborateur vite expédié. 
Les Nantais au hasard à l'entrée d'un centre commercial ont le mot juste pour qualifier celui qui fait ses cartons là-bas sur la rive-gauche de la Seine.
La démission de Ayrault vue par les Nantais

Un ex-Premier ministre encore populaire à Nantes

Il n'y a bien qu'à Nantes où l'on peut trouver des politiques approuvant l'action de Jean-Marc Ayrault. JL Jossic, le chanteur de Tri Yann l'adjoint à la culture de Nantes, résume le mieux ce mardi matin sans langue de bois dans les colonnes de Presse Océan, la pensée dominante.

Le grand vizir Iznogoud a eu sa peau. Depuis le début, Valls veut être calife à la place du calife, c'est fait maintenant.
Que va devenir Jean-Marc Ayrault ?




Réactions politiques à la démission de Ayrault
Jean-Pierre Fougerat, le suppléant du député Ayrault, assurait l'intérim au Palais Bourbon. Il le confirme à nos confrères de Presse Océan, Jean-Marc Ayrault ne veut pas démissionner de son siège de député pour provoquer une législative partielle dévastatrice pour son camp.

C'est la règle. Les textes sont clairs : Jean-Marc a un mois pour reprendre son siège de député."


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