Réforme territoriale : le statu quo dans les Pays de la Loire

La nouvelle carte des régions de François Hollande / © PASCAL PAVANI / AFP / Infographie Bastien Hugues FranceTVinfo
La nouvelle carte des régions de François Hollande / © PASCAL PAVANI / AFP / Infographie Bastien Hugues FranceTVinfo

Pas de fusion avec la Bretagne, ni avec Poitou-Charentes, le statu quo territorial dans l'ouest fait réagir. Après l'annonce présidentielle, quels sont les scénarios possibles, comment réagissent nos élus.

Par Xavier Collombier

Statu quo

Les réticences de la Bretagne à se voir fusionner avec les Pays de la Loire ou de voir ces derniers rejoindre Poitou-Charentes auront finalement eu raison de la patience présidentielle. Rien ne change ce matin, la Bretagne reste à quatre départements et les Pays de la Loire ne fusionnent avec personne. 
Ce matin, le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve sur Itélé devant les questions de Christophe Barbier indiquait que sur le dossier Bretagne-Pays de la Loire, il était prudent de donner selon la formule fétiche de François Mitterrand "du temps au temps", en clair le status quo territorial aurait comme objectif de laisser mûrir doucement un projet de mariage.



Le ni ni 

Bruno Retailleau, le président UMP du conseil général de Vendée, a été un des premiers à réagir dans un communiqué hier soir.

François Hollande fait du François Hollande: une politique du ni-ni. Ni fusion avec la Bretagne, ni constitution d'une grande région arc atlantique Bretagne/Poitou-Charentes/Pays de la Loire


 

Le choix raisonnable

Jacques Auxiette, le président socialiste de la région Pays de la Loire "se félicite tout d'abord que l'unité des Pays de la Loire ait été préservée (...) Après de multiples tergiversations, c'est finalement une solution raisonnable qui est retenue car elle préserve intactes toutes les possibilités de coopérations avec les régions voisines"



Le mécontentement des Bonnets Rouges

Les Bonnets Rouges espéraient profiter de cette réforme territoriale pour voir la Bretagne redessiner à cinq départements, ce matin ils appellent à manifester contre ce qu'ils qualifient de "non-réforme".
 

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