• faits divers
  • société
  • économie
  • sport
  • football
  • Insolite

Ensemble c'est mieux !

Du lundi au vendredi à 10.45  
Logo de l'émission Ensemble c'est mieux !

Vivre mieux : bien choisir son vélo électrique

© bo velo
© bo velo

Faire un peu d'exercice, abandonner sa voiture, aller plus vite au boulot, faire des économies, le vélo peut répondre à ces préoccupations mais aussitôt viennent les inquiétudes, effort, distance à parcourir, fatigue, et si le vélo électrique était la solution ?

Par Christophe Turgis

Le vélo électrique comme solution pour se déplacer en ville, là où il y a des côtes à grimper, de longues distances à parcourir, ne pas arriver en sueur au bureau, parce qu'on est une femme, ou tout simplement parce qu'on a plus 20 ans ? Pourquoi pas !

Le vélo électrique est en fait un vélo à assistance électrique, (VAE). Si on ne pédale pas, le vélo n'avance pas ! Ce n'est pas un vélo à moteur électrique. Dans la pratique, le cycliste appuie sur les pédales et un capteur d'effort met en marche le moteur qui vient alors assister, amplifier l'effort fourni. Et on ne dépassera pas 25 km/h, au delà l'assistance ne fonctionne plus.


Comment choisir son VAE

On en trouve à tous les prix, de quelques centaines d'euros à quelques milliers d'euros ! Chacun fera en fonction de ses moyens. Toutefois, il faut s'assurer avant d'acheter un vélo à assistance électrique de la qualité de la marque. De son ancienneté dans le métier en quelque sorte ! Il y a dans le VAE des technologies parfois fragiles qui peuvent conduire à une impasse si le fournisseur ne peut assurer le service après vente. Il sera intéressant de consulter les tests sur ce sujet de Que Choisir par exemple.


La question de la batterie

Il vaut mieux la choisir puissante. Plus sa puissance est élevée, plus l'assistance sera efficace et plus on ira loin entre deux recharges ! Faut-il la choisir amovible ? Pourquoi pas, pour éviter de ce la faire voler, car pour ce qui est du vélo, sans batterie, il présente peu d'intérêt puisqu'il pèse facilement deux fois le poids d'un vélo ordinaire ! Mais surtout pour la recharger au bureau ou dans son appartement, sans devoir traîner le vélo complet pour le brancher à la prise murale ordinaire la plus proche !


Pour quelle distance ?

En pratique on considère que le vélo trouve sa pertinence pour des trajets simples jusqu'à 3500 mètres. Soit 12 à 15 minutes de temps de transport. Car le vélo permet une régularité identique à celle de la marche à pied. Régularité impossible à tenir en voiture en ville !
Pour faire plus de chemin, effectivement, le vélo à assistance électrique permet d'augmenter la distance parcourue chaque jour. Jusqu'à 12 km, le VAE permet d'aller et venir facilement en ville, ou entre deux villages.
Son autonomie permet de faire facilement 30 ou 40 km entre deux recharges de 6 ou 8 heures. Certains fabricants annoncent 80 km d'autonomie. On est pas obligé de les croire, mais au moins on peut tabler sur la moitié !


Quelle emplacement pour le moteur ?

Il faut le savoir, un vélo à assistance est plus lourd qu'un vélo normal. Plus d'une vingtaine de kilos parfois, du fait de la batterie, mais aussi du moteur. Plus le moteur est gros, plus il risque de déséquilibrer le vélo. Bannir tout de suite un moteur installé dans le moyeu de la roue avant. Placé trop haut il va déséquilibrer le vélo en le rendant difficile à conduire. En plus en cas de crevaison, la réparation sera plus difficile. L'idéal c'est le moteur placé sous le pédalier. Le centre de gravité est préservé, le vélo reste facile à manier. Avantage, pour la maintenance, son démontage pourra se faire sans difficulté.


Et les freins ?

La questions a peut-être l'air idiote... et pourtant ! Personne n'y pense. Pressés que nous sommes d'avancer toujours plus vite, toujours plus loin ! Pourtant ils sont un élément de sécurité primordial. Ils ont intérêt à être puissants et progressifs. Tout mobile obéit à la dure loi de la physique E=½(MV²) ! On ne vous fera pas faire le calcul de l'énergie cinétique dégagée par une secrétaire de 60 kilos toute mouillée lancée à 25 km/h, mais il faut savoir que si les freins bloquent la roue arrière, le vélo va perdre son adhérence et risque de se coucher par l'arrière, et si le frein avant est trop puissant, c'est la gentille secrétaire qui va passer par dessus le guidon !

Vendée : le Roller-derby