Les Inrocks Philips 2015 : le festival défricheur est de retour à Nantes les 14 et 15 novembre

Se faire plaisir! Nous faire plaisir! C'est précisément la motivation qui anime les organisateurs du festival Les Inrocks. Depuis 28 ans maintenant, ils tentent de réunir le plus prometteur de la scène musicale sans souci de castes, de frontières ou de genres. Rendez -vous ce week-end à Stereolux...

Je me souviens d'un concert un dimanche de novembre 2014 à La Cigale à Paris. les Britanniques de The Jesus and Mary Chain sur scène. L'émotion palpable dans une salle comble et comblée. Des retrouvailles avec un groupe qui a marqué les années 80 au point d'être encore une référence aujourd'hui pour quantité de musiciens. Un concert exceptionnel où l'élégance électrique a primé sur l'énergie foutraque.

Je me souviens d'un autre concert, un samedi de novembre, 2014 toujours, à Stereolux à Nantes. Les New-Yorkais de Parquet Courts sur scène. Une salle en feu, un pogo gentiment déchaîné. Un concert en forme de leçon rock. La grande classe. Le sourire aux lèvres.
C'est ça Les Inrocks, des instants magiques, des rencontres électriques à Paris mais aussi en province, à Tourcoing, Toulouse, Lyon ou Nantes, et même depuis peu à Londres. Comme s'il suffisait de se retrouver sous la bannière des Inrocks pour que quelque chose se passe entre la scène et le public. Un supplément d'âme !

Bientôt 30 ans que ça dure, des pointures mais aussi et surtout des découvertes, de belles découvertes. Cette année, elles ont pour noms Algiers, Wolf Alice, Last Train, Beau, Alabama Shakes, John Grant, Fat White Family, Odezenne, Yael Naim, Flo Morrisey, Flavien Berger, The Districts...

Et à Nantes ? Les Inrocks nous offrent cette année encore deux soirées à Stereolux les 14 et 15 novembre. Une première soirée foutrement rock avec les Américains de The Districts, les Anglais de Wolf Alice et de Bo Ningen, une soirée un peu punk aussi avec le dernier phénomène en date, les Fat White Family, des "dépravés, drogués, sales, teigneux, hirsutes à faire passer The Horrors pour un boys band manucuré" dixit le magazine Les Inrocks.
Suite et fin dimanche sous une tonalité plus électronique avec le Français Flavien Berger, les Anglais de Formation et Ghost Culture ainsi que les Américains de Son Lux...
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