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Loire-Atlantique : les maraîchers à l'épreuve du Moscou-Paris

L'arrivée du Moscou-Paris et ses très basses températures inquiète aussi les agriculteurs, obligés de protéger avec plus d'attention que d'habitude leurs cultures hivernales. Exemple au Cellier, en Loire-Atlantique.
"Là on a les futures pommes de terre nouvelles, qui arriveront au printemps. et elles sont très gélives"​, commente Benjamin Cochin, maraîcher de l'exploitation "Les rangs d'Oignons", au Cellier (Loire-Atlantique). "Ce sont des cultures qu'il va falloir surveiller de près, on peut tout perdre en une nuit donc c'est pour ça qu'on les protèges."

Malgré sa production de légumes de saisons, naturellement plus robustes, le maraîcher protège bien ses cultures, désormais prêtes à faire face à la baisse des températures et au gel probable de ce début de semaine. "C'est un nylon tressé, ça s'appelle du P17 ou du P30, il y a différentes épaisseurs. Plus on veut protéger la plante, plus l'épaisseur doit être importante."

Reportage de Sandrine Gadet et Olivier Quentin, avec comme interlocuteur Benjamin Cochin, maraîcher au Cellier (Loire-Atlantique)
durée de la vidéo: 01 min 43
Loire-Atlantique : les maraîchers à l'épreuve du Moscou-Paris
 
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