• faits divers
  • société
  • économie
  • sport
  • football
  • Insolite

Hellfest 2019 : cinq questions à... Dagoba

Dagoba / © Morgane Khouni
Dagoba / © Morgane Khouni

Peut-on chanter Week-end à Rome d'Étienne Daho en prenant sa douche le matin et jouer du death metal sur scène le soir ? Aussi antinomique que celà puisse paraître, c'est possible et ce n'est pas Shawter du groupe Dagoba qui dira le contraire. Tant qu'il y a de la mélodie dans l'air...

Par Eric Guillaud

Des mélodies et de la puissance, c'est le ticket gagnant proposé par Dagoba depuis sa formation en 1997 du côté de Marseille. Plus de 20 ans d'activité, sept albums studio au compteur, quelques changements de line-up en cours de route mais un Shawter, chanteur leader, toujours égal à lui-même, amoureux du metal dans toute sa diversité. Black Nova, le dernier album en date en est la meilleure illustration, douze titres aussi brutaux que mélodieux. Wall of death à volonté !
Dagoba
Quel effet de jouer au Hellfest ?
Shawter (chant et machines). C'est toujours un plaisir intense et une excitation particulière car c'est le plus gros festival metal français. L'ambiance y est dingue côté public, les décorations sont époustouflantes, et côté coulisses les artistes y sont toujours très bien reçus. La fête y est totale !

Avec quel(s) groupe(s) êtes-vous particulièrement heureux de partager l’affiche ?
Shawter. Pour cette édition, Lamb of God, que je n'ai que trop rarement eu l'occasion de voir en live.

Quel est le concert ici ou ailleurs qui a marqué votre vie pour l’éternité et au-delà ?
Shawter. Je pense que notre show au Hellfest 2014 avec cet incroyable wall of death gardera une place particulière dans mon coeur.

La chanson stupide qui reste coincée quelque part dans votre tête au point de vous faire honte ?
Shawter. Je ne dirai pas stupide, car je l'aime beaucoup, mais plutôt différente du style qu'on pratique, je dirais Week-end à Rome, d'Étienne Daho.

Vous gagnez au loto la veille de votre passage à Clisson. Vous arrêtez tout et partez vous la couler douce dans un paradis fiscal ou vous choisissez l’enfer du Hellfest pour toujours ?
Shawter. Haha, ta question me fait réfléchir sur l'état de la société. Il n'y a pas si longtemps ce genre de question se serait arrêtée à "paradis". Aujourd'hui le "paradis" est "fiscal". C'est intéressant. Toujours est il que je n'arrêterai pas de faire de la musique même si j'étais suffisamment riche pour ne plus avoir à travailler. C'est une passion avant tout, donc sans hésiter : l'Enfer du Hellfest !

Merci Shawter. Merci Dagoba
Plus d'infos sur Dagoba ici
En concert sur la MainStage 2 le 21 juin à 17h40

Sur le même sujet

toute l'actu musique

travaux pont de Cheviré

Les + Lus