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Fanny nous parle de son quotidien de coiffeuse : “C'est mon métier” #4

On se fait couper les cheveux depuis l’antiquité, et pourtant, il a fallu attendre le 20ème siècle pour que les femmes aient accès aux salons de coiffure. 

Par Stéphane Hérel, avec GS

Et en 1925 Mistinguett chantait :

« Depuis qu'j'ai fait couper mes ch'veux, j’crois plus qu'on m'aime
J'vois bien qu'les hommes avec moi ne sont plus les mêmes
Ah ! si j’avais su, je n’aurais jamais fait ça 
Je n’savais pas qu’les hommes les aimaient à c’point-là »

Le métier lui n’a pas changé, on coupe, on entretient, on frise, on défrise bref ...on crée et on rend belle et beau. 
Et on parle à notre coiffeuse ou coiffeur, c’est d’ailleurs l’une des aptitudes nécessaire à se métier : la communication.

Mais ce n’est pas non plus de tout repos, il faut rester debout et travailler souvent le samedi. C’est peut-être pour cela d’ailleurs qu’il y a une pénurie de main-d'oeuvre. La profession a perdu 4.900 actifs depuis 2009.

Et pourtant s'il y a un métier qui embellit notre vie c’est bien celui de coiffeuse. Alors on espère que ce zoom sur ce métier vous donnera une vocation.
Rencontre avec Fanny, qui est coiffeuse à Basse-Goulaine (Loire-Atlantique), et également championne du monde !
Retrouvez ici la série "c'est mon métier"
 

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