Saint-Herblain : une centaine de cambriolages en solitaire

Il avait fait du pillage informatique des cabinets médicaux ou des entreprises une activité quasi quotidienne, les gendarmes des brigades de Nantes et Rezé y ont mis fin en interpellant un homme de 32 ans à Saint-Herblain

À Saint-Herblain, l'auteur de plusieurs dizaines de cambriolages dans des commerces et des entreprises, a été arrêté grâce aux travaux de la police scientifique sur l'ADN retrouvé sur place
À Saint-Herblain, l'auteur de plusieurs dizaines de cambriolages dans des commerces et des entreprises, a été arrêté grâce aux travaux de la police scientifique sur l'ADN retrouvé sur place © Joël Philippon / Maxppp
C'était une activité à part entière. Les gendarmes estiment que l'homme qu'ils ont arrêté jeudi réalisait 3 à 4 cambriolages par semaines depuis deux ans !

Les gendarmes des compagnies de Nantes et Rezé ont interpellé sans difficulté cet homme âgé de 32 ans. Ils l'ont identifié grâce à des traces ADN retrouvées sur plusieurs lieux de cambriolages : des magasins d'optique, des cabinets vétérinaires, médicaux, paramédicaux, des petites entreprises informatiques situées en zones d'activités. Les gendarmes l'avaient identifié depuis un moment déjà, quand ils ont finalement appris, jeudi, que sa voiture se trouvait à Saint-Herblain, au nord de Nantes. Ils ont décidé de l'interpeller aussitôt.

Le cambrioleur a été placé en garde à vue. Les enquêteurs à ce moment là le soupçonnaient d'une vingtaine de vols, mais l'homme finalement se révélait bavard et aurait pu commettre un nombre de cambriolages beaucoup plus important, sa zone d'action s'étendant du Finistère aux Charentes et au Maine-et-Loire.

Les gendarmes enquêtent donc sur une centaine de cambriolages. Le suspect a été présenté au juge d'instruction. Il a été placé en détention provisoire dans la soirée de vendredi.

Selon les premiers éléments dont disposent les enquêteurs, le cambrioleur agissait seul, et s'intéressait, pour l'essentiel, au matériel informatique ou à l'argent liquide. Des sommes minimes de l'ordre de 200 euros, jusqu'à 150 000 euros lors de l'un de ses plus gros "coups".
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