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François Fillon à Nantes : “Ils nous veulent à genoux, nous sommes et nous serons toujours debout”

François Fillon en meeting à Nantes le 27 mars 2017 / © JEAN-SEBASTIEN EVRARD / AFP
François Fillon en meeting à Nantes le 27 mars 2017 / © JEAN-SEBASTIEN EVRARD / AFP

François Fillon, était ce lundi 27 mars en meeting à Nantes. Un rassemblement sur ses terres pour le candidat sarthois de la droite à la Présidentielle mais aussi pour son bras droit Bruno Retailleau.

Par Virginie Charbonneau et Fabienne Béranger

De très nombreux militants ont fait le déplacement pour voir et entendre leur candidat à la Présidentielle.
4 à 5 000 personnes venues de toute la région, parfois au-delà, pour le seul meeting de François Fillon en Pays de la Loire avant le premier tour.

Tous les militants n'ont pas pu entrer dans la salle, faute de place. Suzanne Dupont, elle, est arrivée suffisamment tôt pour soutenir un candidat qu'elle connaît bien : "Je suis Sarthoise, je suis née à Sablé-sur-Sarthe et mes parents habitaient Solesmes alors je connais très bien la famille Fillon. Tout le monde peut faire des erreurs. il en a fait probablement, mais je crois que c'est un honnête homme et c'est pour moi le seul qui ait la carure d'un président de la République."

Malgré les affaires, les soutiens de François Fillon sont donc là, envers et contre tout...
Pour son programme, ses idées, pour entendre leur candidat  et son premier soutien, fidèle parmi les fidèles, Bruno Retailleau...
"Toutes les réformes ne se feront que si le peuple français retrouve cette fierté française" martèle à la tribune le président républicain du Conseil régional des Pays de la Loire et coordinateur de la campagne de François Fillon.
"Ne cédez rien, ne lâchez rien, ne capitulez pas, restez aux côtés de François Fillon parce que nous vaincrons demain pour lui, pour la France", poursuit-il.

"Autorité, transmission, souveraineté"

A son tour, lors de la soirée, François Fillon bat le rappel des troupes. Pas de "cabinet noir" dans le discours, mais des attaques réitérées contre le pouvoir en place.
"Faut-il que l'inquiétude monte dans leurs rangs pour se livrer à cette débauche de propagande et à cette ivresse de calomnies", lance le candidat à l'élection Présidentielle de la Droite et du centre.

Emmanuel Macron, c'est LA cible de François Fillon, qui cite à peine Marine Le Pen.  
Le nouveau tryptique du candidat sarthois "Autorité, transmission, souveraineté", qui doit compléter la devise française enthousiasme les militants et même les élus qui ont pourtant douté de lui, il y a seulement quelques semaines.

"J'ai fait partie de ceux qui, un moment, se sont posés des questions", explique Yannick Favennec, député UDI  de la Mayenne, "aujourd'hui, on n'a plus de questions à se poser, on a un candidat, il y a un programme, et bien on le suit on a va le faire gagner."

François Fillon ou la rage de vaincre mais les sondages sont têtus. Le dernier en date place de nouveau le candidat républicain en troisième position au premier tour de la Présidentielle, derrière Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

► Le reportage de notre rédaction


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