EN IMAGES. À Nantes, un jet de fleur pour commémorer les 170 ans de l'abolition de l'esclavage

Peu après 17 h 15, les invités de cette journée de commémoration ont procédé à un jet de fleur depuis la passerelle Victor Schœlcher, à Nantes. / © Simon Auffret
Peu après 17 h 15, les invités de cette journée de commémoration ont procédé à un jet de fleur depuis la passerelle Victor Schœlcher, à Nantes. / © Simon Auffret

À l'occasion de la journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions, Johanna Rolland et ses invités ont procédé à un jet de fleur depuis la passerelle Victor Schœlcher, à Nantes

Par Simon Auffret

La cérémonie se veut symbolique : un jet de fleur pour commémorer l'abolition de l'esclavage par la France, dans le port français le plus actif du commerce triangulaire, et sur la passerelle qui porte le nom de celui qui a été, en 1848, à l'initiative de son arrêt définitif.

Johanna Rolland, notamment accompagnée de l'écrivain Patrick Chamoiseau et de l'ancien maire de Nantes Jean-Marc Ayrault, ont pris le temps d'accompagner tout un cortège en cette journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions.

L'ancien premier ministre Jean-Marc Ayrault a été nommé, en mars 2018, président de la fondation pour la mémoire de l'esclavage. / © Simon Auffret
L'ancien premier ministre Jean-Marc Ayrault a été nommé, en mars 2018, président de la fondation pour la mémoire de l'esclavage. / © Simon Auffret

Autour d'eux, les tambours des Amis du Bele, de Gwa-Kan-Ka, de Bambou Kréyol et de Coeur Caraïbes ont fait résonner une mémoire pas toujours acquise d'un temps où la ville de Nantes fondait son activité économique sur la traite négrière.

Les tambours des Amis du Bele, de Gwa-Kan-Ka, de Bambou Kréyol et de Coeur Caraïbes ont participé au cortège, le jeudi 10 mai. / © Simon Auffret
Les tambours des Amis du Bele, de Gwa-Kan-Ka, de Bambou Kréyol et de Coeur Caraïbes ont participé au cortège, le jeudi 10 mai. / © Simon Auffret

À Nantes, lors de la cérémonie de commémoration de l'abolition de l'esclavage, le 10 mai 2018. / © Simon Auffret
À Nantes, lors de la cérémonie de commémoration de l'abolition de l'esclavage, le 10 mai 2018. / © Simon Auffret
Dans le cortège de commémoration de l'abolition de l'esclavage, sur le parvis du palais de justice de Nantes. / © Simon Auffret
Dans le cortège de commémoration de l'abolition de l'esclavage, sur le parvis du palais de justice de Nantes. / © Simon Auffret

Plus tôt dans la journée, l'auteur-compositeur-interprète Abd Al Malik a déambulé avec le directeur du musée du Château de Nantes dans les quartiers Feydeaux et Bouffay, domiciles au XVIII ème siècle de plus armateurs et négociants négriers.

Abd Al Malik et Bertrand Guillet, dans le quartier Bouffay à Nantes, le jour de la commémoration des 170 ans de l'esclavage. / © Christophe Amouriaux
Abd Al Malik et Bertrand Guillet, dans le quartier Bouffay à Nantes, le jour de la commémoration des 170 ans de l'esclavage. / © Christophe Amouriaux
Bertrand Guillet et Abd Al Malik dans le mémorial de l'abolition de l'esclavage, à Nantes, le 10 mai 2018. / © Simon Auffret
Bertrand Guillet et Abd Al Malik dans le mémorial de l'abolition de l'esclavage, à Nantes, le 10 mai 2018. / © Simon Auffret

 

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