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EN IMAGES. À Nantes, un jet de fleur pour commémorer les 170 ans de l'abolition de l'esclavage

À l'occasion de la journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions, Johanna Rolland et ses invités ont procédé à un jet de fleur depuis la passerelle Victor Schœlcher, à Nantes
La cérémonie se veut symbolique : un jet de fleur pour commémorer l'abolition de l'esclavage par la France, dans le port français le plus actif du commerce triangulaire, et sur la passerelle qui porte le nom de celui qui a été, en 1848, à l'initiative de son arrêt définitif.

Johanna Rolland, notamment accompagnée de l'écrivain Patrick Chamoiseau et de l'ancien maire de Nantes Jean-Marc Ayrault, ont pris le temps d'accompagner tout un cortège en cette journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions.


Autour d'eux, les tambours des Amis du Bele, de Gwa-Kan-Ka, de Bambou Kréyol et de Coeur Caraïbes ont fait résonner une mémoire pas toujours acquise d'un temps où la ville de Nantes fondait son activité économique sur la traite négrière.



Plus tôt dans la journée, l'auteur-compositeur-interprète Abd Al Malik a déambulé avec le directeur du musée du Château de Nantes dans les quartiers Feydeaux et Bouffay, domiciles au XVIII ème siècle de plus armateurs et négociants négriers.

 

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