Jeune tué à Nantes : Rugy déplore les "violences"

"On ne peut que regretter la mort d'un homme, quel que soit le pedigree de cet homme", a déploré ce mercredi matin François de Rugy,  président de l'Assemblée nationale et député de Loire-Atlantique, à propos de la mort du jeune homme tué mardi soir à Nantes.
François de Rugy à l'Assemblée Nationale le 3 juillet 2018
François de Rugy à l'Assemblée Nationale le 3 juillet 2018 © Eric FEFERBERG / AFP
François de Rugy était l'invité ce mercredi matin de Radio Classique. 
Le président de l'Assemblée nationale s'est exprimé sur la mort d'un jeune homme de 22 ans mardi soir à Nantes qui a entraîné des émeutes dans trois quartiers sensibles de la ville.

Les violences se sont produites dans le quartier du Breil, puis se sont étendues à Malakoff et aux Dervallières. Des voitures et du mobilier urbain ont été incendiés, ainsi qu'un centre paramédical situé dans un centre commercial.
    

"Rien ne justifie que l'on fasse subir aux habitants d'un quartier comme le quartier du Breil à Nantes (...) des violences comme s'il fallait faire des représailles, s'engager dans un enchaînement de violences"


a dénoncé François de Rugy, ancien adjoint à la mairie de Nantes. 

Le Breil est "un quartier dans lequel il y a des difficultés depuis de très nombreuses années", mais "qui est-ce qui est victime de ce climat de tension ? Ce sont les habitants de ce quartier. Je ne veux pas qu'on retourne les responsabilités", a précisé François de Rugy.
    
"Il y a des gens dans notre pays qui pensent que toute occasion est bonne pour aller à l'affrontement, aller "casser du flic" (...) parfois même s'en prendre aux pompiers", a regretté le président de l'Assemblée.
"Il faut tout faire pour que les émeutes (...) ne puissent pas avoir lieu, et que celles et ceux qui y participent soient condamnés", a conclu François de Rugy.


 
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