À Saint-Julien-de-Concelles, une marche pour Tessa, 17 ans, fauchée par un chauffard sur le bord d'une route

Près de 200 personnes ont participé à la marche pour Tessa, 17 ans, fauchée le 20 décembre 2018 à Saint-Julien-de-Concelles. / © Alexandre Hébert
Près de 200 personnes ont participé à la marche pour Tessa, 17 ans, fauchée le 20 décembre 2018 à Saint-Julien-de-Concelles. / © Alexandre Hébert

Près de 200 personnes ont marché samedi sur une route de Saint-Julien-de-Concelles, là où Tessa, 17 ans, avait été tuée l'année dernière après avoir été renversée. Un an après les faits, le conducteur n'est pas identifié.

Par Eleonore Duplay

"Un an sans savoir, vous nous devez la vérité !" En caractères gras, cette phrase résume le drame vécu par la famille de Tessa, 17 ans, tuée l'année dernière sur le bord d'une route de Saint-Julien-de-Concelles. Le conducteur à l'origine de l'accident n'a pas encore été identifié.

Le choc s'était produit en fin de journée, dans une zone peu urbanisée, située entre un arrêt de bus et le domicile de la jeune fille, alors qu'elle rentrait à pied, la nuit tombée.

Ce samedi, près de 200 personnes, roses blanches à la main, ont marché le long de la route du Soleil Levant, pour rendre hommage à Tessa, et réclamer justice.
 
La marche a emprunté la route du Soleil Levant, là où Tessa a été renversée alors qu'elle rentrait à pied chez elle. / © Alexandre Hébert
La marche a emprunté la route du Soleil Levant, là où Tessa a été renversée alors qu'elle rentrait à pied chez elle. / © Alexandre Hébert


Sur le bord de la route, le prénom de la jeune fille s'inscrit dorénavant en lettres roses, une couleur joyeuse comme l'adolescente qui figure sur la photo en noir et blanc, contrastant avec la structure verticale plantée de roses blanches érigée ce samedi.

Dans un message diffusé sur les réseaux sociaux le mois dernier, la mère de Tessa espérait qu'en croisant des portraits de sa fille, des articles, ou cette banderole sur le bord de la route, la personne responsable de l'accident finisse un jour par se sentir coupable, et par se dénoncer à la gendarmerie. Offrant à la famille, les réponses qu'elle attend depuis plus d'une année.
 
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