Coronavirus et confinement : un entrepôt de la Banque Humanitaire cambriolé dans le Maine-et-Loire

La période de confinement que nous connaissons révèle des comportements de solidarité exemplaires… Mais en réveille d’autres, désespérants.
 

Jean-Marie Roussière, le président de la Banque humanitaire du Pallet en Loire-Atlantique
Jean-Marie Roussière, le président de la Banque humanitaire du Pallet en Loire-Atlantique © DR Banque Humanitaire
Un entrepôt de la Banque Humanitaire, situé dans le Maine-et-Loire* et dans lequel du matériel médical était auparavant stocké, a ainsi été cambriolé dans la nuit de dimanche à lundi.

Les cambrioleurs cherchaient probablement du matériel médical, paramédical ou chirurgical. Heureusement, les bénévoles avaient transféré la plus grande partie de leur stock vers un autre site de Loire-Atlantique il y a quelques jours.

Les cambrioleurs n’ont trouvé sur place que du matériel scolaire et des produits alimentaires. Ils ont sorti un transpalette électrique, qui est désormais inutilisable.

Le président de la Banque Humanitaire Jean-Marie Roussière, se dit "écoeuré". Il a porté plainte à la gendarmerie, les enquêteurs ont procédé ce lundi après-midi au relevé d’empreintes sur la porte d’entrée fracturée la nuit passée.

Sur les 80 bénévoles qui participent habituellement à l’activité de la Banque Humanitaire, seuls trois continuent à être sollicités sur le terrain, pour respecter bien sûr le confinement.

Ils distribuent du matériel à des médecins, infirmières ou personnels d’EHPAD. Des milliers de masques ont été donnés, mais la Banque Humanitaire a désormais épuisé le stock qu’elle avait constitué pour des envois à l’étranger.

* La Banque humanitaire préfère rester évasive quant à la localisation de ses entrepôts
 
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