Influenza aviaire. Un quatrième foyer détecté en Vendée dans un élevage de canards

Un foyer d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) a été confirmé ce 16 janvier dans un élevage de canards sur la commune de Beaurepaire. Il s’agit du quatrième foyer détecté en Vendée.

C'est le quatrième foyer détecté depuis le début de l'année. Cette fois, la grippe aviaire frappe un élevage de canards, situé sur la commune de Beaurepaire en Vendée.

Pour éviter tout risque de diffusion du virus à d’autres élevages, le préfet de la Vendée a pris un arrêté définissant des zones réglementées de protection et de surveillance qui sont respectivement mises en place dans un rayon de 3 et 10 km autour de l’établissement contaminé.

Dans ces périmètres, "tous les lieux de détention de volailles et d’oiseaux captifs sont soumis des prescriptions spécifiques. Les mouvements de volailles et autres oiseaux captifs sont interdits, sauf dérogations accordées par la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDPP)", précise la préfecture.

La surveillance est également renforcée par la réalisation d'autocontrôles qui sont rendus obligatoires par arrêté préfectoral.

Les élevages de volailles dans les zones réglementées feront l'objet d'une surveillance renforcée.

Préfecture de Vendée


Dans le cadre des mesures de lutte contre la propagation du virus, "une opération de dépeuplement des 6 400 canes et canards présents sur l’élevage concerné par le foyer d’influenza aviaire a été menée.

Les services de l’État, et notamment la DDPP, "sont mobilisés aux côtés de l’éleveur, qui sera indemnisé face aux pertes subies par cette opération", ajoute la préfecture de Vendée.

La France en risque élevé

La France est en risque élevé depuis le 5 décembre 2023. "Les acteurs de la filière doivent veiller, sur l’ensemble du territoire, à l’application la plus stricte des mesures de biosécurité pour empêcher le virus d’entrer dans les élevages via la faune sauvage et les activités humaines, et éviter sa diffusion entre élevages", rappellent les autorités.

Les particuliers détenteurs d’oiseaux de basse-cour et d’ornement sont soumis aux mêmes recommandations.

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