La Roche-sur-Yon : double homicide en Vendée, le fils mis en examen pour avoir torturé et tué ses parents

L'homme suspecté d'avoit tué ses parents, un couple de retraités qui habitaient Notre-Dame-de-Riez, en Vendée, a été mis en examen mardi pour meurtre et acte de torture et de barbarie.

Un fils suspecté d'avoir tué ses parents à Notre-Dame-de-Riez en Vendée le 6 juin 2021
Un fils suspecté d'avoir tué ses parents à Notre-Dame-de-Riez en Vendée le 6 juin 2021 © France Televisions - Boris Vioche

Un contentieux avec le fils âgé de 37 ans, vivant sous le toit des retraités à Saint-Hilaire-de-Riez, pourrait-être à l'origine du drame.

Les corps des deux retraités, âgés de 70 et 74 ans, ont été retrouvés dimanche matin et leur fils, qui vivait dans un mobil-home au fond de leur jardin, a été interpellé par les gendarmes dans le calme le jour-même à 13 heures.

 "Le voisin, à la demande de la soeur du mis en cause, s'est rendu au domicile des victimes le dimanche un peu avant 9h et le fils a ouvert la porte en disant qu'il avait tué ses parents", a indiqué à l'AFP Emmanuelle Lepissier, la procureure de La Roche-sur-Yon.

La disparition inquiétante des parents savait été signalée par les frères et soeurs du suspect qui s'étonnaient de ne pas avoir de nouvelles de leurs parents, ces derniers devant récupérer leur petit-fils.

"Il les a frappés de manière extrêmement violente"

"Une dispute aurait a priori éclaté pour un motif futile qui reste à éclaircir et le mis en cause a reconnu avoir frappé ses parents à coups de béquille", a précisé Emmanuel Lepissier.

A l'issue de sa garde à vue, le fils du couple tué a été mis en examen pour meurtre et acte de torture et barbarie sur ascendant.
    
"Il les a frappés de manière extrêmement violente, il y a de très nombreux coups. Il a lui-même déclaré les avoir "massacrés". Nous avons retenu le chef d'acte de torture et barbarie compte-tenu de la violence des faits", a précisé la procureure de La Roche-sur-Yon.

Le suspect est connu pour conduite sous l'emprise de l'alcool en 2017 mais pas pour des faits de violence.

Le parquet a retenu le placement en détention provisoire.

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