Les deux clubs restent sur des performances positives en Ligue des champions qui leur ont permis de dissiper quelque peu une atmosphère étouffante. Mais le perdant la retrouverait, sachant qu'un (énième) nul porterait préjudice au PSG.
Car le champion de France a dominé le Barça avec panache (3-2) lors d'un "match-référence", selon Laurent Blanc, et donc prouvé qu'il valait évidemment mieux que sa collection de nuls domestiques (cinq en huit matches de L1).
Tout l'enjeu pour l'entraîneur est donc de prolonger ce regain.
"Avec l'odeur de la Ligue des champions et Barcelone chez soi, inconsciemment on est plus motivés, déterminés",
avait-il relevé après le succès de mardi soir: à lui de maintenir cette motivation dans son groupe, et alors que l'OM possède cinq points d'avance. Ibrahimovic, qui fêtait ses 33 ans ce vendredi, reste incertain (talon), comme l'est l'état de confiance de Cavani, incapable de marquer des points dans la position axiale qu'il revendique. Reste à savoir si Blanc va reconduire le 4-3-1-2 avec Pastore en meneur de jeu, poste où il a excellé mardi, ou s'il va revenir au traditionnel 4-3-3.
Problème offensif pour Monaco
Monaco de son côté a respiré en ramenant un bon point de Saint-Pétersbourg (0-0) mais reste perclus de doutes. Sa bonne réaction en championnat, avec deux victoires consécutives 1-0, s'est brisée dans le derby contre Nice (0-1).Si Leonardo Jardim a réussi à stopper l'hémorragie défensive (1 seul but encaissé lors des cinq derniers matches, toutes compétitions confondues), le problème monégasque reste offensif (9 buts marqués en 10 matches cette saison). Et son avant-centre Berbatov, touché à une cheville, est incertain...