REPLAY. (Re)vivez le nouveau concert de l'Orchestre de Cannes

Ce dimanche 11 avril à 16h30, l’Orchestre de Cannes proposait un concert avec deux œuvres majeures du répertoire romantique : le Concerto pour violon de Sibelius et la Symphonie n°2 de Brahms. A revoir ici.

La virtuose Alexandra Soumm, sous la direction de Benjamin Levy , est accompagnée des musiciens de l' Orchestre de Cannes et des étudiants musiciens de l' IESM Europe et Méditerranée.
La virtuose Alexandra Soumm, sous la direction de Benjamin Levy , est accompagnée des musiciens de l' Orchestre de Cannes et des étudiants musiciens de l' IESM Europe et Méditerranée. © Orchestre de Cannes

Après un Concert du Nouvel An festif aux accents folkloriques, l’Orchestre de Cannes propose en streaming ce dimanche 11 avril à 16h30 un concert avec deux œuvres majeures du répertoire romantique : le concerto pour violon de Sibelius et la Symphonie n°2 de Brahms.

Enregistré dans les conditions du direct le 26 mars dernier, ce concert sera dirigé par le chef Benjamin Levy, directeur musical de l’Orchestre. Seront autour de lui la violoniste Alexandra Soumm, artiste associée de l’Orchestre depuis trois saisons, et les étudiants de l’IESM — Institut d’enseignement supérieur de la musique d’Aix-en-Provence.

Voir le concert :

Des oeuvres romantiques au programme :

Ce concerto a été joué par les plus grands violonistes : Isaac Stern, Nigel Kennedy, Joshua Bell ou encore Maxime Vengerov.

« Il y a une part en moi qui rêve encore d’être violoniste. Cela s’exprime parfois de façon sauvage » avouait Sibelius. Ce concerto pour violon germe dans l’esprit de Sibelius pendant plusieurs années.

 On l’entendit une première fois en 1903, puis il fut donné dans sa version définitive le 19 octobre 1905, à Berlin, sous la direction de Richard Strauss, avec le soliste Karl Halir. 

Contrairement à la 1ère Symphonie, qui mit plus de 20 ans à voir le jour, la 2e Symphonie de Brahms fut composée en seulement un an et créée la même année, le 30 décembre 1877. 

Cette oeuvre du compositeur autrichien fut aussi parfois comparée à la Pastorale de Beethoven.

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