Les communes rurales azuréennes s'opposent à l'État sur le dossier du loup

Un loup en captivité (image d'illustration). / © MAXPPP
Un loup en captivité (image d'illustration). / © MAXPPP

Les élus ruraux veulent abattre 500 loups quand l'État parle de 300, veulent capturer les loups eux-mêmes et demandent une aide financière de l'État.

Par Laurent Verdi

A l'occasion du congrès des maires de France qui se tient à Paris, porte de Versailles, les élus des communes rurales veulent peser sur le nouveau plan loup 2018-2023 qui annonce l'abattage de 300 loups quand eux en réclament 500. Par ailleurs, ils ont pris un arrêté pour pouvoir capturer le loup eux-mêmes et demandent l'aide financière de l'Etat.

Vincent Giobergia, maire d'Ascros et vice-président de l'association des maires des communes pastorales du 06 est l'un des maires en tête de la contestation. Il veut: "mettre l'État en face de ses responsabilités".


Vincent Giobergia, maire d'Ascros veut: "mettre l'État en face de ses responsabilités".


Au total, 74 villages, la plupart membres de l'association des communes pastorales de Provence-Alpes-Côte d'Azur, se sont unis face à la menace que le canidé, espèce protégée par la convention de Berne, fait peser sur les élevages.

Les maires azuréens et l'État s'opposent sur le dossier du loup
Auteur : Helene Maman

 

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