La structure #ILoveNice de retour à Rauba Capeù après un nettoyage de printemps

Depuis 2016, date de sa création, ce totem est l'un des symboles de Nice et il marque l'amour que portent les habitants comme les touristes à la ville. Comme chaque année à la même époque, #ILoveNice s'absente quelques jours pour revenir plus rutilant que jamais ! 

Une photo devant #ILoveNice, témoin d'un passage dans la ville.
Une photo devant #ILoveNice, témoin d'un passage dans la ville. © FRED TISSEAUX / FTV

A Nice, il y a le ciel, le soleil ( très souvent) et la mer. N'oublions pas non plus sa Promenade, son Château, son église russe, le cours Saleya... Il y a aussi des symboles : les chaises bleues et un peu plus récemment, un hashtag bleu blanc rouge qui tient en trois mots, comme une déclaration, c'est le  #ILoveNice !
 

Désormais, l'imposante structure trône l'esplanade de Rauba Capeù, entre le quai des Etats-Unis et le port, en contrebas du la colline du Château. Et on la voit de loin. 

 Longue de 8 mètres, très haute, plus de trois mètres, elle est composée de ferraille ( de carosseries de voitures plus précisément). C'est une véritable attraction touristique ( quand nous ne sommes pas confinés et que les vacanciers voyagent). 

La structure refaite à neuf !
La structure refaite à neuf ! © FRED TISSEAUX / FTV

Située face à la mer et les embruns, escaladée par les touristes pour une photo, la structure est régulièrement entretenue pour qu'elle ne perde pas son lustre. Elle est donc rafraîchie. Il faut compter trois semaines pour ce nettoyage de printemps qui comprend un décapage total, l’application de la nouvelle peinture ainsi que la pose d’un vernis satiné. Le montant de cette cure de jouvence a un prix :  de 2 640 euros.

Un slogan, une structure, un souvenir. C'est en résumé tout l'enjeu d' #ILoveNice qui ressemble fort à un slogan publicitaire !  C'est le maire de Nice qui l'a imaginé pour présenter la ville à l'international. C'était avant l'attentat du 14 juillet 2016. Le terrorisme a  alors frappé et tué 86 personnes sur la Promenade des Anglais, des centaines de personnes ont été blessées. Résultat : un coup de frein au tourisme, mais une furieuse envie des habitants et des visiteurs de montrer qu'ils sont à Nice, devant la structure construite par la famille de carnavaliers Povigna. 

En cette période de confinement, pas ou peu de touristes...
En cette période de confinement, pas ou peu de touristes... © FRED TISSEAUX / FTV

Pour l'instant, les touristes manquent à l'appel et la Côte d'Azur est comme le reste de la France confinée. Mais le hashtag reste un facteur de communication.

Et bientôt, avec le retour d'une vie normale ( le plus tôt possible, espérons le) , des photos #ILoveNice se multiplieront à nouveau sur les réseaux sociaux en provenance du monde entier. Un seul chiffre : depuis sa création, le hashtag a été mentionné près de 550 000 fois sur Instagram.

Une oeuvre, une baie des Anges et des sourires pour dire qu'on aime la ville et sa douceur de vivre. 

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