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Immeubles effondrés à Marseille : la réintégration des appartements commence

Réintégration des immeubles évacués, un effet d'annonce de la mairie ? / © PHOTOPQR/LA PROVENCE/MAXPPP
Réintégration des immeubles évacués, un effet d'annonce de la mairie ? / © PHOTOPQR/LA PROVENCE/MAXPPP

Ce mardi, Julien Ruas a annoncé la réintégration de 70 personnes dans 18 immeubles évacués de la rue d'Aubagne et la rue Jean Roque. Après l'annonce, les journalistes sont venus constater ces réintégrations. 

Par Sidonie Canetto

Mais qui sont les 70 personnes évacuées dont parle la mairie ? C'est bien ce qu'a tenté de savoir les journalistes venus recueillir les témoignages des habitants sur place ce mercredi suite aux annonces faites la veille par Julien Ruas.

Il s'agit des immeubles du 2, 48, 49 et du 52 au 58 des deux côtés de la rue d’Aubagne . Les 13, 15, 18, 20, 23, 25, 27 et 29 de la rue Jean-Roque sont aussi concernés. « Une bonne nouvelle », s'est félicite Julien Ruas, alors que 199 immeubles ont été évacués depuis le 5 novembre. Et la liste ne cesse de s’allonger de jour en jour.

Une personne évacuée qui vient de réintégrer son appartement témoigne sur notre groupe facebook "Solidarité avec les sinistrés de la rue d'Aubagne à Marseille" : 
La mairie explique que les relogés qui reviennent chez eux sont ceux des immeubles qui ont été évacués car les batiments n'avaient plus d'eau, d'électricité et de gaz. Ce ne sont pas ceux des immeubles en péril, évacués pour protéger la sécurité des habitants.

Nos confrères de 20 minutes se sont rendus rue d'Aubagne et rue Jean Roque recueillir des témoignages. Et le résultat est pour le moins surprenant. Certains habitants expliquent qu'ils ont bien été évacués le 5 novembre, mais qu'ils ont pu revenir au bout de quelques jours. D'autres expliquent n'avoir tout bonnement jamais été évacués.

Seuls les numéros jusqu’au 8 de la rue Jean Roque sont toujours inaccessibles, car trop proche du lieu du drame, et interdits par une barrière de sécurité. Au bout de la rue, certaines familles ont justement rendez-vous avec les marins pompiers pour venir récupérer quelques affaires en 30 minutes, montre en main.
 

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