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Marseille : l'exploit de Emma Dumont Clair, 7 marathons en 7 jours sur 7 continents

7 marathons en 7 jours sur 7 continents, Emma Dumont Clair est allée au bout du World Marathon Challenge. / © DR
7 marathons en 7 jours sur 7 continents, Emma Dumont Clair est allée au bout du World Marathon Challenge. / © DR

Une habitante de Cuges-les-Pins (Bouches-du-Rhône) vient de réussir, début février, le World Marathon Challenge. Cette épreuve consiste à courir sept marathons en sept jours sur sept continents.
 

Par Jean Poustis / France 3 Provence-Alpes

C’est peut-être le défi d’une vie. Sept marathons en sept jours sur sept continents : le World Marathon Challenge.

Emma Dumont Clair, habitante de Cuges-les-Pins (Bouches-du-Rhône) a réalisé cet authentique exploit du 31 janvier au 7 février. L’organisatrice d’événement sportif, âgée de 42 ans, fait désormais partie des 39 femmes au monde à l’avoir réussi.

"Je suis allé au-delà de ce que je pensais être capable. Dans la vie, il faut oser, avoir de la volonté et ça m’a réussi", explique Emma Dumont Clair.
 
L'épreuve a débuté en Antarctique. / © DR
L'épreuve a débuté en Antarctique. / © DR

Après avoir démarré la course à pied il y a trois ans, la provençale a participé au marathon de New York en 2016 puis au marathon du pôle Nord, avec des températures de -37 degrès, en avril 2018. Mais avec le World Marathon Challenge, la marche était encore plus haute.

"Après le marathon du pôle Nord, je me suis dit pourquoi pas faire un marathon par continent. Le World Marathon Challenge était une opportunité de réaliser cet objectif. J’y étais éligible grâce à ma course au pôle Nord alors je me suis lancé", indique Emma Dumont Clair.

Après une préparation "intensive" de cinq mois, la provençale s’est élancée avec 13 femmes et 24 hommes de différentes nationalités (américaine, chinoise, australienne, britannique…) pour le premier marathon à Novolazarevskaya en Antarctique.

"C’était vraiment un moment privilégié. C’est le premier, on est motivé, euphorique. Et puis courir dans ce cadre, c’est exceptionnel", déclare l’habitante de Cuges-les-Pins.

A la fin de chaque marathon, les participants doivent prendre l’avion, destination l’étape du lendemain.

Le Cap, Perth ou Dubaï

Le 2ème jour, le 1er février, Emma Dumont Clair a couru au Cap en Afrique du Sud. Puis l’aventure s’est poursuivie à Perth en Australie.

"Ca été mon premier coup de mou. J’ai eu mal au pied pendant la course, je me suis demandé comment faire pour récupérer et continuer le challenge. Le trajet en avion m’a permis de me soigner et de récupérer. Le corps humain n’a besoin que de peu de temps pour retrouver des forces".

Ensuite, l’épreuve a fait escale à Dubaï (Emirats Arabes Unis) puis à Madrid (Espagne), à Santiago (Chili) avant de se terminer à Miami (Etats-Unis).

"Ça a été une belle dernière journée partagée avec mon fils Léo qui a couru avec moi au départ et à l’arrivée et avec mon mari. J’ai accompli quelque chose dont je ne pensais pas être capable", dit Emma Dumont Clair.

Gravir l'Everest

Maintenant le World Marathon Challenge fini, l’organisatrice d’événement sportif se fixe de nouveaux objectifs. Elle souhaite gravir l’Everest (8848 mètres) avant ses 50 ans.

"J’ai déjà gravi le Mont Blanc, le Kilimandjaro et l’Aconcagua. L’Everest, ça se prépare sur plusieurs années avec des experts mais ce que je viens de faire me donne une force supplémentaire".

Un nouveau défi de taille attend donc dans les prochaines années l’habitante de Cuges-les-Pins.
 

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