Marseille : focus sur le tatouage, sa démocratisation et ses évolutions

Le tatouage n'est plus réservé à une catégorie de personnes. Aujourd'hui, près de 20% de français sont tatoués et le nombre de tatoueurs grandit tant la demande est forte.  Avec une nouveauté : ce qui avant était définitif ne l'est plus...

A Marseille, le 4ème salon du tatouage s'est tenu en novembre dernier au parc chanot, chaque année ce salon rassemble de plus en plus de monde. Des tatoueurs venus du monde entier et de plus en plus d'adeptes.

Longtemps réservé aux mauvais garçons (et filles), le tatouage s'est considérablement "démocratisé" ces dernières années. 

Toutes les classes sociales sont touchées par ce qui est désormais un vrai phénomène de société. Il suffit de regarder  le nombre de gens qui arborent un tatouage sur nos plages.
 
Quasiment 20% des français seraient aujourd'hui tatoués. Et pourtant ce geste n'est pas un geste neutre, il reste symbolique mais aussi douloureux et  indélébile. Encore que.
 


Auparavant, se faire tatouer, était un acte lourd car en plus de la douleur lors des séances de tatouages, il était fait pour durer toute la vie. Or, aujourd'hui, il est possible de s'en défaire.

C'est peut-être une des raisons pour lesquelles de plus en plus de personnes osent sauter le pas et s'offrent un dessin sur peau.

Plus ou moins grand, plus ou moins coloré et plus ou moins visible. A chacun son style, à chacun ses raisons, le tatouage un effet de mode?


 

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