Marseille : un espoir pour les maladies neurodégénératives et le cancer du cerveau

Qui est le plus têtu entre le cerveau ou le chercheur ? Et bien le chercheur dirait-on... (photo d'illustration) / © PRESSNET/MAXPPP
Qui est le plus têtu entre le cerveau ou le chercheur ? Et bien le chercheur dirait-on... (photo d'illustration) / © PRESSNET/MAXPPP

Une start-up marseillaise vient de recevoir le prestigieux prix européen Frost and Sullivan qui récompense les sociétés les plus performantes dans le développement de technologies innovantes. Vect-Horus, c'est son nom, a mis au point un procédé dans le traitement des maladies neurodégénératives.

Par Nathalie Deumier

Une jeune entreprise marseillaise spécialisée dans les bio-technologies travaille depuis des années sur un problème précis : la barrière hemato-encephalitique du cerveau. Autrement dit : une barrière qui empêche le passage des médicaments et rend difficiles les traitements contre la maladie de Parkinson, Alzheimer et le cancer du cerveau.

2% seulement des traitements parviennent à passer à travers cette barrière. C'est une forteresse. Vect-Horus est la seule entreprise européenne qui est capable de faire passer de grosses molécules comme les anticorps pour les pathologies neurodégénératives", nous dit Alexandre Tokay, Président et co-fondateur de Vect-Horus.

vect horus
Santé avec un espoir dans la lutte contre le cancer du cerveau. Une start up marseillaise vient de se voir décerner le prestigieux Prix européen Frost and Sullivan qui récompense les sociétés les plus performantes dans le développement de technologies innovantes. Vect'Horus, c'est son nom, a mis au point un procédé prometteur dans le traitement des maladies neurodégénératives. Un reportage de Ghislaine Milliet et Gilles Guérin Intervenants : Alexandre Tokay, Président et co-fondateur Vect-Horus ; Jamal Temsamani ; Directeur de la Recherche du Développement Vect-Horus ; Michel Khrestchatisky, Co-fondateur Vect-Horus conseil scientifique

Pour fonctionner, le cerveau utilise des serrures pour faire passer des nutriments comme le fer, l'insuline ou le glucose. Les chercheurs ont dû ruser.Ils ont déjoué le système en fabriquant une fausse clé qui permet aux médicaments de passer.

C'est une première mondiale. L'industrie pharmaceutique est très intéressée et les patients ont enfin un espoir.  
 

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