Cet article date de plus de 6 ans

Le Rétro Zap du 18 février

Chaque jour, France 3 Toutes régions vous propose d'embarquer dans sa machine à remonter le temps.
Événements internationaux ou simples anecdotes, revivez grâce aux archives de l'INA, quelques uns des faits qui ont marqué l'Histoire ... La petite comme la grande !"
© FTR

Au sommaire de notre Rétro Zap du 18 février 2015


En 1942, les "soufflaculs" font leur carnaval à Saint-Claude - L'agence de voyage Cook propose un aller-retour pour la lune en 1959 - Alors qu'en 1976 : "La France a peur !" 

Images tirées des archives télévisuelles de l'INA (Institut National de l'Audiovisuel)

Rétro Zap du 18 février 2015

1942 : Les "soufflaculs" font leur carnaval

C’est le carnaval de Saint-Claude avec sa mascarade des "soufflaculs". Les habitants se promènent en farandole à travers la ville. Vêtus d’une chemise blanche et d’un bonnet de coton, ils activent un soufflet sous les jupes des femmes pour chasser le « malin ».

 

1959 : Un aller-retour pour la lune

L’Agence Cook a ouvert  un guichet pour de futurs touristes lunaires. Les reporters de l’ORTF ont suivit leur premier client, M. Steinmetz. Il  s’est rendu à l'Agence située place de la Madeleine à Paris, afin de réserver son voyage pour la lune.

1976 : "La France a peur !"

"La France a peur !" affirme Roger Gicquel. Le 18 février 1976, il commence son journal par ses mots, forts de sens, avant d’aborder l’affaire Patrick Henry. Ce criminel est l’auteur de l’enlèvement et l’assassinat de Philippe Bertrand, un enfant de 8 ans. (Voir encadré)


Mais aussi quelques faits marquants


Mercredi 18 février 1976, Roger Gicquel l'affirme : "La France a peur !"
"La France a peur !". C’est par ces mots lourds de sens que le journaliste Roger Gicquel ouvre son journal le 18 février 1976. Depuis plus de deux semaines, la France est en émoi suite à l’enlèvement avec demande de rançon, d’un enfant de 8 ans, Philippe Bertrand. Or le criminel vient d’être arrêté et l’enfant retrouvé mort. Le meurtrier est une "connaissance" de la famille, il se nomme Patrick Henry.

Son procès reste aujourd’hui l’un des plus célèbres de cette fin de XXe siècle. Son défenseur, Robert Bocquillon,  a demandé l’aide de Robert Badinter, l’un des plus fervents partisans de l’abolition de la peine de mort. Sept membres du jury sur douze ont voté pour la peine capitale, il en fallait huit. Patrick Henry est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité.

Voir le document vidéo : Discours de Robert Badinter demandant l'abolition de la peine de mort à l'Assemblée nationale

Poursuivre votre lecture sur ces sujets
sorties et loisirs société zapping