Le Rétro Zap du 28 février

© FTR
© FTR

Chaque jour, France 3 Toutes régions vous propose d'embarquer dans sa machine à remonter le temps.
Événements internationaux ou simples anecdotes, revivez grâce aux archives de l'INA, quelques uns des faits qui ont marqué l'Histoire ... La petite comme la grande !"

Par Marie Chatillon

Au sommaire de notre Rétro Zap du 28 février 2015

En 1958, la France, qui s'est lancé dans la modernisation de ses techniques agricoles, organise un grand remembrement -  En 1961, la Lozère, en proie à la désertification rurale, expérimente les zones spéciales d'action rurale - Et en 1966, un agriculteur creusois témoigne de sa fidélité à ses deux chevaux de trait beaucoup moins coûteux qu'un tracteur.

Images tirées des archives télévisuelles de l'INA (Institut National de l'Audiovisuel)
 
Rétro Zap du 28 février 2015
    
   

17 septembre 1958 : Le remembrement

Après la guerre, la France profite du plan Marshall pour se lancer dans la modernisation de ses techniques agricoles. Les tracteurs et autres machines agricoles font leur apparition. On généralise l’utilisation des produits chimiques. C’est la course à la productivité. Or nos exploitations ne sont pas adaptées à ces nouveaux modes de production. S’appuyant sur la loi du 9 mars 1941, la France lance un grand remembrement. Les terres sont redistribuées aux paysans de façon à regrouper les surfaces en un seul tenant et de préférence autour des propriétés.

27 septembre 1961 : La désertification rurale

La Lozère est un des départements les plus abandonnés en ce début des années soixante. Sa terre est aride, l’hiver y est rude et la circulation difficile avec deux seules liaisons ferroviaires reliées par une bretelle. Pour lutter contre la désertification rurale, le gouvernement offre quelques perspectives d’avenir en expérimentant les zones spéciales d’action rurale.

19 juin 1966 : Un paysan sans tracteur

Si la période est à la modernisation et à la mécanisation des exploitations agricoles, certains paysans continuent de cultiver leur terre à la manière de leurs aïeux. Ils ne trouvent pas leur compte dans l’achat d’un tracteur qui les mettrait dans une situation d’endettement trop importante pour leur petite exploitation. C’est le cas d’un agriculteur creusois qui témoigne de sa fidélité à ses deux chevaux de trait.

Sur le même sujet