Limagrain vise un chiffre d’affaires de 2 milliards d’euros en 2013

Limagrain affiche une croissance de +9% en 2012 et un chiffre d'affaires de 1,8 milliards d'euros en 2012. La coopérative céréalière auvergnate mise sur la recherche pour atteindre des objectifs à la hausse en 2013.

Limagrain affiche une croissance de +9% en 2012 et un chiffre d'affaires de 1,8 milliards d'euros en 2012. La coopérative céréalière auvergnate mise sur la recherche pour atteindre des objectifs à la hausse en 2013.
Limagrain affiche une croissance de +9% en 2012 et un chiffre d'affaires de 1,8 milliards d'euros en 2012. La coopérative céréalière auvergnate mise sur la recherche pour atteindre des objectifs à la hausse en 2013.
Premier semencier européen et quatrième au classement mondial, Limagrain a annoncé en début de semaine des objectifs à la hausse pour 2013. La coopérative céréalière affiche, pour l’exercice fiscal 2012, un chiffre d’affaire de 1,8 milliards d’euros pour un résultat net de 88 millions d’euros contre 92 millions d’euros en 2011.

Tout pour la recherche

Le résultat net est en baisse car Limagrain a misé sur l’investissement pour se maintenir dans le peloton de tête. Daniel Cheron, le directeur de la coopérative, explique qu’il "faut continuer à investir au rythme de notre capacité financière, au rythme du développement de notre chiffre d’affaire", il ajoute que "c’est pour cela qu’on pense qu’il est important de poursuivre le développement pour mieux financer notre recherche qui continuera à rester à un niveau de 13% de notre chiffre d’affaires".

La biotechnologie est un enjeu primordial pour le semencier auvergnat qui dispose d’un tout nouveau centre de recherche au cœur de la Limagne mais c’est aussi un handicap dans un contexte où OGM sont trois lettres qui inquiètent le consommateur. "Une situation absurde" pour Jean-Yves Foucault, le président de Limagrain, qui constate qu’en France et en Europe "vous pouvez importer tous les OGM que vous voulez mais vous ne pouvez pas en produire un kilo". C’est un problème qui pénalise "l’agriculture française et européenne en terme de compétitivité" et qui ne fait que "s’accentuer et s’aggraver", selon lui.

A la conquête du monde

Avec 105 sites de recherche répartis dans le monde, Limagrain va donc continuer son travail de sélection et de prospection de nouveaux marchés. "Les gros enjeux des années à venir sont l’Amérique du Sud, Brésil et Argentine, l’Asie, Inde et Chine, et puis à long terme, l’Afrique", explique Daniel Cheron. La mondialisation de Limagrain doit lui permettre, c’est en tout cas ce qu’il espère, de passer les 2 milliards de chiffre d’affaires en 2013.

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