Cet article date de plus de 7 ans

Amertume chez les salariés de DMI après une année de gauche au pouvoir

Un an après l'élection de François Hollande à la présidence de la République, comment les salariés des entreprises en difficulté voient-ils les choses ? Deux représentants de salariés de l'usine D.M.I. de Vaux et de J.P.M. à Avermes livrent leurs sentiments. Entre amertume et déception.
© France 3
L'Allier est l'un des départements d'Auvergne les plus touchés par le chômage. Le taux de chômage atteint les 10 %.  
Près de 25 000 Bourbonnais sont déjà inscrits à Pôle emploi. 
Le nombre de fermetures de sites industriels ou de production horticole a été particulièrement élevé ces deux dernières années. Dans deux entreprises, notre équipe est allée à la rencontre de représentants de salariés. Que ce soit chez DMI ou chez JPM, ils sont amers plutôt que déçus. 
Chez cette dernière, face aux suppressions d'emploi, aux propositions de mutations et de reclassement, ils ne cachent pas leur scepticisme. Et continuent de dénoncer les licenciements boursiers alors que leurs sociétés engrangent des commandes et font des bénéfices. Cela d'autant plus que leur site sera définitivement fermé en juillet...



Poursuivre votre lecture sur ces sujets
économie