Moulins : le corps sans vie de l'homme porté disparu retrouvé dans la rivière Allier

Mardi 21 juillet, à Moulins, des plongeurs des sapeurs-pompiers de l'Allier ont retrouvé le corps sans vie de l'homme porté disparu depuis 2 jours dans la rivière Allier. Une enquête avait été ouverte pour disparition inquiétante. La victime se serait noyée.
 

Après deux jours de recherches, les pompiers ont retrouvé dans la rivière Allier, à Moulins, le corps de l'homme recherché.
Après deux jours de recherches, les pompiers ont retrouvé dans la rivière Allier, à Moulins, le corps de l'homme recherché. © Nicolas Hugot / FTV
Après deux jours de recherches, mardi 21 juillet, à Moulins, le corps d’une personne portée disparue dans la rivière Allier a été retrouvé vers 16 heures par des plongeurs. Il se trouvait à 300 mètres des lieux où l'homme avait été aperçu pour la dernière fois.

Pas d'autopsie

La victime, un homme de 32 ans d’origine soudanaise, se serait noyée. « L’enquête pour disparition inquiétante va être clôturée. En l’absence d’infraction elle sera classée. Il n’y aura pas d’autopsie. C’est soit une mort naturelle soit une mort accidentelle » indique la substitut du procureur de la République, Audrey Galaud. Dimanche 19 juillet, un groupe de personnes avait bravé l’interdiction de se baigner dans l’Allier, sur la rive droite, dans la zone des Champins.

Des circonstances connues

L’audition d’un témoin a permis d’en savoir plus sur les circonstances du drame. La substitut du procureur de la République explique : « Ce monsieur dont le corps a été retrouvé a commencé à paniquer dans l’eau. Un deuxième est venu à son secours. Mais ce dernier a été mis en difficulté par une espèce de tourbillon. Une troisième personne est alors intervenue. La deuxième personne qui a été secourue, a été transportée à l’hôpital de Moulins car elle avait de l’eau dans les poumons ».

Les dangers de la baignade dans l'Allier

La substitut du procureur rappelle les dangers de la baignade dans l’Allier : « Je suis allée sur place cet après-midi. Les pompiers m’ont dit qu’à chaque virage de rivière, il y a toujours un moment où le courant va être plus fort et il revient sur lui-même. C’est là que les gens peuvent se faire entraîner. Quand ils ne sont pas bons nageurs ou qu’ils paniquent, ils boivent la tasse. C’est un peu comme les baïnes. Je ne suis pas sûr que ce monsieur décédé ait été nageur ». Cet accident appelle donc à la plus grande prudence pour la baignade dans l’Allier, en dépit des interdictions.
                           
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