VIDEO. Suivre Philippe Le Bouteiller, chercheur à Grenoble, en finale de “Ma thèse en 180 secondes”

Philippe Le Bouteiller lors de la finale nationale le 13 juin 2018. / © Ma thèse en 180 secondes / YouTube
Philippe Le Bouteiller lors de la finale nationale le 13 juin 2018. / © Ma thèse en 180 secondes / YouTube

La finale du concours "Ma thèse en 180 secondes" se déroule ce jeudi 27 septembre 2018 à Lausanne, en Suisse. La France est représentée par Philippe Le Bouteiller, doctorant en géophysique à l'Université Grenoble Alpes. Suivez sa prestation en direct à partir de 17h30.

Par MF

Philippe Le Bouteiller a la lourde de tâche de représenter la France lors de la finale internationale de "Ma thèse en 180 secondes". Il fait partie des 18 doctorants venus du monde entier (Suisse, Sénégal, Egypte, Cameroun, Bulgarie, Burkina Faso, Liban...) qui vont s'affronter ce jeudi 27 septembre 2018 à Lausanne, en Suisse, dans le cadre de la 5e édition de ce concours francophone d'éloquence et de vulgarisation. 

Une finale qui sera retransmise en direct à partir de 17h30.
 


L'objectif de ce concours est pour les candidats de "présenter leurs travaux de recherche de doctorat à un public profane et diversifié de façon claire, ludique et convaincante, mais surtout... en 180 secondes ! Et pour cela, ils-elles peuvent s'appuyer sur une unique diapositive, sans animation."

Le chercheur grenoblois aura donc 180 secondes, soit 3 minutes, pour défendre sa thèse, dont voici le titre officiel : "Approche eulérienne de Hamilton-Jacobi par une méthode Galerkin discontinue en milieu hétérogène anisotrope. Application à l'imagerie sismique".

Doctorant en géophysique à l'Université Grenoble Alpes, Philippe Le Bouteiller avait remporté le 13 juin dernier la finale nationale à Toulouse. Il avait reçu son prix des mains de la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Frédérique Vidal. 

 
 
 

Ancien élève de l'école Polytechnique et de l'école des Mines de Paris, Philippe Le Bouteiller a choisi Grenoble pour effectuer sa thèse, sur laquelle il travaille depuis deux ans et demi.

"En s’inscrivant au concours Ma Thèse en 180 secondes, il se lance un défi : n’ayant jamais fait de théâtre, l’exercice ne lui est pas naturel !", peut-on lire sur le site dédié au concours. "Deux motivations l’animent : celle de 'sortir de sa zone de confort', et de montrer au grand public le côté très concret de ce qui se fait dans les laboratoires."

 

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