Le dossier Center Parcs de Roybon mis en délibéré par le tribunal administratif de Grenoble (Isère)

Publié le Mis à jour le
Écrit par Linh-Lan Dao .

Ce jeudi 18 décembre au matin, 200 manifestants environ étaient au rendez-vous, place de Verdun, à Grenoble. Il y avait là les "pour" et les "contre" Centre Parcs à Roybon, à l'heure de l'examen des recours par le tribunal administratif. Délibéré prévu le 23 décembre. 

9h30. Des forces de l'ordre en nombre, deux groupes de manifestants... voilà pour le décor sur la place de Verdun. Une place symbolique, puisqu'ici on trouve la préfecture de l'Isère et le tribunal administratif de Grenoble. C'est là que se joue l'avenir du projet Center Parcs de Roybon. Quatre recours "en référé-suspension" devaient être examinés.  



Les "contre" affichaient leur espoir: "Après le recul de la Région sur ce projet, la demande de Mme Royal d'écouter le résultat de l'enquête publique, il faut définitivement enterrer ce projet." Un habitant de Roybon osait même: "Nous sommes tous Zadistes! Même Eric Piolle est un Zadiste!"



Les "pour" n'étaient pas moins nombreux puisque la municipalité de Roybon avait affrété quelques cars pour les emmener à Grenoble.  



Diaporama



Le premier recours mettra plus de deux heures à être étudié et, finalement, le tribunal administratif de Grenoble a mis sa décision en délibéré au 23 décembre. Même scénario pour les trois autres. 



Le premier recours avait été déposé par l'association "Pour les Chambaran sans Center Parcs", un autre par la Fédération de pêche de la Drôme et l'Union régionale des fédérations départementales des associations agréées de pêche. La FRAPNA (Fédération Rhône-Alpes pour la Protection de la Nature) avait embrayé. 



   >>> Reportage Céline Aubert-Egret et Nathalie Rapuc

Intervenants : Camille, Zadiste habitant de Roybon; Serge Perraud, Maire de Roybon; Stéphane Perron, Président du collectif "Pour les Chambaran sans Center Parcs"



L'association "Pour les Chambaran sans Center Parcs" s'est dit confiante, malgré les 40 hectares déjà défrichés. Ces militants ont bon espoir de voir la Justice "confirmer l'illégalité de projet", selon eux. Même satisfaction affichée par les défenseurs du projet qui espèrent que la décision du tribunal donnera un coup d'arrêt à la contestation. 

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