Graffitis sur le parvis du rectorat de Grenoble : une dispense de peine pour le parent d'élève

Condamné en première instance au nettoyage des lieux et à une amende, Marc Granier était à nouveau appelé à comparaître fin septembre dans l'affaire des graffitis sur le parvis du rectorat. Ce mercredi 16 octobre, la Cour d'Appel de Grenoble a requalifié sa peine.

En juin 2012, les "Mounier" s'était battus pour la survie de leur lycée. Au cours d'une manifestation, ils avaient tagué le parvis du rectorat de Grenoble d'un affectueux coeur barré d'un "Oui Love Mounier". Marc Garnier étaient parmi eux. 

Condamné en première instance à rembourser la remise en état du parvis (un nettoyage au karcher de plus de 1000 euros), le parent d'élève était en outre soumis à une amende de 800 euros avec sursis et voir sa peine inscrite sur son casier judiciaire.

L'affaire est revenue en appel le 25 septembre. Ses proches, le collectif "Mounier" et des militants écologistes (Marc Granier étant un militant actif) avaient pour objectif d'obtenir une dispense de peine. C'est finalement le jugement qui a été rendu par la Cour d'appel ce 16 octobre. Les dégradations de biens publics ont été requalifiées en "dommages légers". 
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