Le grand-père de Parysse appelle à "la vigilance" après la mort de la fillette maltraitée à Roussillon

Le grand-père de la petite fille décédée à Roussillon (Isère), suite aux violences présumées du compagnon de sa mère, a souhaité témoigner pour "rendre les gens vigilants", selon ses mots. 

##fr3r_https_disabled##"Ça peut arriver à tout le monde que votre fils ou votre belle-fille se remette en couple avec quelqu'un que vous ne connaissez pas et qui est capable de telles choses", ainsi parle le grand-père paternel de Parysse, morte à deux ans et trois mois, après avoir été très fortement secouée par son beau-père

Il participera à une marche blanche, dimanche 20 décembre. Le cortège partira de la Place du Château, à Roussillon, passera devant la Clinique Saint-Charles, et terminera son parcours d'hommage Place du Marché. 

La mère de Parysse, âgée de 21 ans, était en couple avec son compagnon, 22 ans, depuis presque un an. La mère de la défunte s'étant séparée du père de l'enfant en janvier dernier. 

Parysse a un frère de six ans, qui est actuellement pris en charge par son grand-père. D'après lui, "rien ne pouvait laisser imaginer qu'un tel drame allait se produire", même s'il avoue qu'il "ne connaissait pas bien le nouveau compagnon de sa belle-fille".

Pendant son audition, la mère de Parysse aurait expliqué que sa fille était tombée de sa chaise le jeudi 3 décembre. Elle aurait ensuite fait un malaise le mardi suivant, le 8, à l'heure du réveil. La fillette a alors été transportée dans une clinique de Roussillon (Isère), où elle serait arrivée dans le coma. Suite à son examen, le corps médical a relevé "un choc important", faisant penser à un cas de maltraitance, ce qui a entraîné un signalement. Elle est morte dans un hôpital lyonnais.

Selon le grand-père de Parysse, la maman avait pourtant posté une photo de sa fille sur les réseaux sociaux, le dimanche 6 décembre, où elle semblait bien se porter.

Après le décès, la mère et son compagnon se sont rendus aux obsèques, c'est après que la procédure judiciaire s'est emballée jusqu'à leur présentation au Parquet de Grenoble. Le compagnon de la mère de Parysse aurait dit "regretter son geste".