Une grève pour la rentrée aux collèges Vercors et Olympique de Grenoble

Deux établissements scolaires de Grenoble sont en grève ce lundi 5 septembre pour protester contre la suppression de postes de surveillants : le collège Olympique ainsi que le collège Vercors. 

Le collège Vercors et Olympique sont en grève ce lundi 5 septembre pour demander le rétablissement des moyens en vie scolaire obtenus l'an passé. Une trentaine de personnes se sont rassemblées dans la matinée devant chaque établissement. Au collège Vercors, deux postes de surveillants ont été supprimés, malgré la présence de l'établissement au sein du réseau d'éducation prioritaire. Du côté du collège Olympique, on réclamme la sauvegarde des moyens en vie scolaire obtenus il y a un an et demi. 

55 élèves en plus, deux surveillants en moins à Vercors

Il n'est pas envisageable que le collège puisse fonctionner sans personnels de vie scolaire en nombre suffisant : des élèves en augmentation et des personnels d'encadrement en diminution mettent en danger nos élèves, dégradent les conditions de travail des élèves et des personnels." L'équipe enseignante et éducative du collège Vercors



La décision de suppression de postes interpelle le personnels de l'établissement, notamment en raison de l'augmentation du chiffre des élèves pour la rentrée 2016-2017. Cette année, 55 jeunes de plus sont accueillis au sein au collège Vercors, ce qui porte le nombre total d'élèves à 405. "D'autre part nous constatons un manque persistant de personnels accompagnant les élèves en situation de handicap : aujourd'hui il en manque deux" précise également le communiqué diffusé par les enseignants et l'équipe éducative.

Intervenants : Samira Jamad, parent d'élève au collège Vercors - Charlotte Rouchon, CPE au collège Vercors - Jean-Louis Sicardi, parent d'élève au collège Village Olympique - Santiago Vicario, CPE au collège Village Olympique


Ce lundi après-midi, le personnel des collèges Vercors et Olympique se rend à la Direction des services départementaux de l'éducation nationale (DSDEN) afin d'exprimer son mécontentement.