VIDEO. Tuerie de Chevaline : le secteur bouclé pour de nouvelles investigations jusqu'au 1er octobre au soir

La zone où s'est produit le quadruple meurtre de Chevaline il y a neuf ans était bouclée tôt ce 30 septembre au matin pour de nouvelles investigations, jours. D'après la Procureure de la République à Annecy, il s'agit d'un acte classique aucunement lié à de nouveaux rebondissements.

Ce jeudi 29 septembre, neuf ans après les faits, la zone où s’est produit le quadruple meurtre de Chevaline, le 5 septembre 2012, a été être bouclé et le  sera jusqu'à demain soir  « Il s’agit d’un acte d’enquête classique, nous dit Line Bonnet-Mathis, Procureur de la République à Annecy, ce n’est pas lié à de nouveaux rebondissements et on ne s'attend pas à découvrir des choses particulières. Il s’agit d’un déplacement juste pour vérifier certains éléments. »

Ce jeudi, le juge d’instruction, le parquet d’Annecy, les enquêteurs et des témoins de l’époque se sont rendus sur place. « L’acte devrait durer quelques heures pas plus », conclut la Procureure d’Annecy. Mais pendant deux jours un arrêté municipal a été pris et il sera interdit de survoler la zone et d’y circuler en voiture et à pied.

 

L'enquête continue

Il y a neuf ans, sur une petite route forestière de Chevaline, Saad al-Hilli, 50 ans, ingénieur britannique d'origine irakienne, sa femme de 47 ans, et sa belle-mère de 74 ans, avaient été découverts morts, tués par balles, à l'intérieur d’un véhicule, une BMW immatriculée en Angleterre. La voiture était criblée de balles, au moins 25 douilles avaient été retrouvées sur le sol. À proximité de cette voiture, un autre corps celui de Sylvain Mollier, un cycliste, gisait lui aussi mort à l'avant droit de la voiture à côté de son vélo. 

L'une des fillettes du couple al-Hilli avait été grièvement blessée tandis que la seconde, cachée sous les jambes de sa mère, s'en était miraculeusement sortie indemne.

 

 

Près de 10 ans après les faits, l’enquête piétine mais continue. "Il y a toujours des enquêteurs qui travaillent dessus mais il n’y a pour l’instant pas de rebondissements dans cette affaire", insiste Line Bonnet-Mathis, Procureur de la République à Annecy.

 

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