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Affaire de viol présumé au FCG : le parquet de Bordeaux requiert le renvoi de trois ex-rugbymen devant la cour d'assises

Photo d'illustration. / © Lartigue Stephane/MAXPPP
Photo d'illustration. / © Lartigue Stephane/MAXPPP

Le parquet de Bordeaux a demandé que trois anciens joueurs de rugby du FC Grenoble, mis en cause dans une affaire de "viol en réunion", comparaissent devant la cour d'assises de la Gironde. La décision reviendra au juge d'instruction en charge du dossier.

Par France 3 Alpes

Le parquet de Bordeaux a demandé le renvoi de trois anciens joueurs du FC Grenoble devant la cour d'assises de Gironde, nous apprennent nos confrères de France 3 Nouvelle-Aquitaine, confirmant une information du Dauphiné Libéré. Les trois hommes, mis en cause pour "viol en réunion" sur une étudiante bordelaise de 21 ans, ont depuis été suspendus du club.

Les faits, remontant à 2017, se seraient déroulés à l'issu d'un match que les Grenoblois avaient disputé contre l'équipe de l'Union Bordeaux-Bègles, en Gironde. Plusieurs joueurs étaient alors soupçonnés d'avoir drogué et violé l'étudiante dans un hôtel, suite à la défaite du club.

 

La question du consentement


A l'origine, six joueurs étaient entendus dans le cadre de cette enquête, mais trois d'entre eux avaient rapidement été mis hors de cause. Les autres, Denis C., Rory G. et Loïck J. ont été mis en examen dès avril 2017 à Bordeaux. D'abord mis à pied, les joueurs avaient fini par quitter définitivement le FCG qui n'a "plus aucun contact avec eux depuis", assure le club.
 

Après deux ans d'instruction des magistrats bordelais dans le cadre de l'information judiciaire, le parquet a demandé, il y a quelques jours, que l'affaire soit traduite en cour d'assises. Le juge d'instruction en charge du dossier doit encore donner son aval pour que les trois hommes soient appelés à comparaître.

Avant cela, les avocats des ex-joueurs du FCG ont un mois pour faire part de leurs observations. Et si un procès devait avoir lieu, la question du consentement de la plaignante risque d'être au coeur des débats, les mis en cause affirmant que les rapports étaient consentis, selon nos confrères.

 

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