Cet article date de plus de 4 ans

Pierre Moscovici: "il faut un président qui réconcilie la gauche et l'Europe"

Pierre Moscovici, commissaire européen aux affaires économiques et monétaires, à la fiscalité et à l'union douanière et ancien ministre de l'économie était l'invité du journal de 13 heures de France 3 Alpes vendredi 10 février 2017. Rencontre.
L'Europe est indispensable au développement de la France. Le message de Pierre Moscovici, commissaire européen aux affaires économiques et monétaires, à la fiscalité et à l'union douanière et ancien ministre de l'économie est clair vendredi 10 février 2017, sur le plateau du journal de 13 heures de France 3 Alpes. 

Certains disent que l'Europe est le problème, au contraire, c'est la solution.

"Nous visons des sociétés qui se tournent vers l'économie du futur. Cela passe par la transition énergétique et le numérique", explique Pierre Moscovici. Et en matière d'innovation, Grenoble est un exemple européen et mondial : "l'agglomération grenobloise est la cinquième plus attractive au monde en matière d'innovation", félicite l'ancien ministre.

durée de la vidéo: 03 min 14
Pierre Moscovici: "il faut un président qui réconcilie la gauche et l'Europe"

3,2 milliards d'euros à la région Auvergne-Rhône-Alpes

Pour ce dernier, Grenoble doit cette inscription en haut du tableau à l'aide de l'Europe. L'Union européenne doit en effet fournir à hauteur de 3,2 milliards d'euros de fonds structurels à la région Auvergne-Rhône-Alpes d'ici 2020. 

"Certains disent que l'Europe est le problème, au contraire, c'est la solution.", affirme le commissaire européen. "Ce matin, j'étais dans une entreprise qui produit des voitures à hydrogènes. Sans l'Europe, cette technologie du futur ne serait pas possible." 

Et à la question de qui il soutiendra lors des élections présidentielles françaises, sa réponse se veut, une fois encore, européenne : "socialiste et européen, je vivrais pour celui qui sera le plus à même de réconcilier la gauche et l'Europe. La France sans l'Europe n'a pas d'avenir."  




Poursuivre votre lecture sur ces sujets
pierre moscovici politique europe