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Déplacement d'Emmanuel Macron dans la Drôme : le maire de Vienne (Isère) regrette de ne pas avoir été invité au débat

Le Président de la République Emmanuel Macron, et Thierry Kovacs, Maire de Vienne en Isère / © Gonzalo Fuentes / AFP - Page Facebook de Thierry Kovacs
Le Président de la République Emmanuel Macron, et Thierry Kovacs, Maire de Vienne en Isère / © Gonzalo Fuentes / AFP - Page Facebook de Thierry Kovacs

Après deux grands débats avec les maires dans l'Eure et le Lot, Emmanuel Macron rencontre ce jeudi 24 janvier 2019 dans la Drôme une soixantaine d'élus d'Auvergne-Rhône-Alpes. Le maire de Vienne, Thierry Kovacs regrette ce format resséré. Il aurait aimé participer au débat avec le Président.

Par Yann Gonon

Une soixantaine d'élus, 10 fois moins que lors des deux précédents débats dans l'Eure et le Lot. Le maire LR de Vienne, Thierry Kovacs, dénonce la nouvelle formule de débat adoptée par Emmanuel Macron en déplacement ce jeudi 24 janvier 2019 dans la Drôme.

Depuis la mi-journée, le Président de la République est dans la Drôme pour rencontrer des élus dans le cadre du Grand débat national né de la crise des gilets jaunes.
 

Au cours de ce déplacement, Emmanuel Macron devait déjeuner et échanger avec une soixantaine d'élus, des présidents d'associations de maires de la région mais aussi des parlementaires. Rien à voir donc avec les deux précédents débats qui avaient vu, à chaque fois, environ 600 maires échanger directement, et pendant de longues heures, avec le Président.

Un "changement de format" qui ne satisfait pas le maire de Vienne. Dans un communiqué, le Républicain Thierry Kovacs qualifie de "regrettable" le fait de n'être pas "choisi par le Président". Et pourtant, poursuit-il, lui et "les plus de 4000 maires que compte notre région", "auraient eu des choses à dire". 

Parmi les sujets que Thierry Kovacs aurait souhaité aborder avec le Président de la République : la question de la transition écologique et des taxes, les règlements "imposés par l'Etat et ses administrations", ou encore "les décrets d'application (qui) se font attendre pendant des mois, comme c’est le cas aujourd’hui pour les dispositifs de caméras-piétons des agents de police municipale".

 

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