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JO 2018. Favori en danse sur glace, le couple auvergnat Cizeron-Papadakis en quête d'or olympique

© Yuri Kadobnov - AFP
© Yuri Kadobnov - AFP

Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron entreront en lice lundi et mardi prochain à Pyeongchang pour décrocher l'or olympique en danse sur glace. Tout juste arrivé en Corée du sud, le couple auvergnat "se sent bien". Les deux patineurs se sont prêtés au jeu des questions/réponses.

Par Yann Gonon

Ils sont les grands favoris en danse sur glace. Les Auvergnats Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron visent une médaille d'or. La compétition aura lieu les lundi 19 et mardi 20 février sur la patinoire de Gangneung sur la côte est du pays. Ce sera d'abord le programme court lundi, puis le programme libre mardi. Tout juste arrivés en Corée du Sud, ils ont répondu aux questions des journalistes à l'occasion d'une unique conférence de presse.


Question : êtes-vous bien arrivés et comment allez-vous ?



Gabriella : "On est arrivés hier soir (NDLR, mercredi 14 février), le temps de s'installer, on a pu découvrir le village, la patinoire. On a pu s'entraîner à la patinoire, on se sent bien dedans, on est motivés, on est en forme, tout se passe bien".


Question : comment avez-vous géré les derniers jours ? Est-ce que vous vous êtes arrêtés de patiner ? 



Guillaume : "ah non, vaut mieux pas (rires) ! On ralentit la cadence, une semaine et demi avant de partir, on faisait environ 3 ou 4 programmes entier dans la journée alors que juste avant le départ on en fait juste deux ! C'est le même nombre d'heures d'entraînement mais c'est juste que les entraînements sont moins denses, moins physiques".


Question : vous êtes très attendus sur ces jeux, comment gérez-vous la pression ? 



Guillaume : "on est conscient qu'on a des chances de gagner si on fait des programmes parfaits mais ça se fait pas comme ça, tout peut arriver. On peut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Rien est fait, on peut gagner et on peut ne pas gagner, on essaie de mettre les chances de notre côté".

Gabriella : "On a envie de réussir. Les gens, la Fédération et les médias, ils ont envie qu'on gagne, on prend plus ça comme des soutiens que de la pression, on s'en sert de cette manière là".

Guillaume : "ça va être très serré, notre but c'est d'avoir un contenu technique parfait si possible et de délivrer des émotions les plus fortes possibles au public et aux juges. Si la combinaison de ces 2 éléments se passe bien, normalement ça devrait rouler".


Question : ce sont vos premiers jeux olympiques. Par rapport à vos concurrents, est-ce que c'est une difficulté supplémentaire ?



Guillaume : "je ne pense pas, une fois qu'on est sur la glace il n'y a rien de différent par rapport à un championnat du monde ou une autre compétition. Une fois sur la glace, on essaie de rentrer dans notre bulle et de faire ce qu'on a à faire. On est entraîné mentalement pour ne pas se laisser absorber par ce que les autres attendent de nous".



Question : Est-ce que vous vous regardez après avoir patiné et est-ce que vous regardez vos concurrents patiner ? 



Gabriella : "quand on fait (du patinage) toute la journée, la dernière chose que tu as envie de faire en rentrant chez toi, c'est de regarder la chose que tu as faite toute la journée" !

Guillaume : "Nos concurrents, je l'ai ai jamais regardés. Si je patine avant eux, je vais les regarder. Au début de la saison, quand on découvre les programmes, je regarde sur youtube. Mais y a jamais de stratégie, parce que eux ils font ça, nous on doit faire ça".


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