Un bébé girafe est arrivé au parc animalier d'Auvergne

Mamaki est arrivé, vendredi 19 janvier, au Parc Animalier d'Auvergne. Il arrive du Zoo des Sables d’Olonne. / © Parc Animalier d'Auvergne
Mamaki est arrivé, vendredi 19 janvier, au Parc Animalier d'Auvergne. Il arrive du Zoo des Sables d’Olonne. / © Parc Animalier d'Auvergne

Originaire du Soudan, Mamaki âgé de deux ans a rejoint les deux autres girafes du parc animalier d'Auvergne. Ces trois mâles seront rejoints par un quatrième en mars prochain. D'autres arrivées d'animaux sont prévues avant la fin du mois de janvier. 

Par D.Cros et PAA

Il se prénomme "Mamaki" et il est âgé de 2 ans. Après avoir mis quatre heures à descendre du camion, le girafon a pris ses marques au Parc Animalier d'Auvergne. Originaire du Kordofan, une ancienne province du Soudan, il fait partie des sous-espèces de girafes les plus menacées au monde. Il en reste moins de 3.000 dans la nature.


Mamaki a rejoint les deux autres mâles, Zaid et Johari, deux girafes de Rothschild âgées de 5 ans. Tous trois verront arrivés un nouvel ami, une girafe réticulée, en provenance du zoo de Stuttgart, au mois de mars.

Pourquoi n’y a pas de femelles girafes au Parc Animalier d’Auvergne? Les girafes font parties d'un programme de reproduction européen. A la naissance, il y a 50% de chance d'avoir un mâle et 50% de chance d'avoir une femelle. Problème : un groupe reproducteur de girafes se compose toujours d'un seul mâle pour plusieurs femelles. A terme, le nombre de mâles pourrait être trop important. C’est pourquoi, la moitié des parcs européens participent au programme de reproduction (EEP). Ils ont accepté de n'avoir que des mâles pour que les autres parcs permettent aux girafes de se reproduire dans les meilleures conditions. A terme, les girafes du parc animalier seront envoyées dans un autre parc afin qu'ils puissent se reproduire.

Mamaki n’est pas le seul à rejoindre le Parc Animalier d'Auvergne. Jeudi 25 janvier, deux louves noires du Canada sont attendues. Et la semaine suivante des kulans, dholes ou encore des cerfs cochons vont arriver. Ces espèces classées "en danger" par l’IUCN (Union internationale pour la conservation de la nature) font l’objet de programmes de reproduction européens, très rares en captivité.

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