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Clermont-Ferrand : des cours de self-défense pour les femmes

Deux heures pour apprendre aux femmes des techniques simples pour se défendre et prendre confiance en soi offertes par le Karaté Club Gorinkan à Clermont-Ferrand. / © Aurélie Albert - France 3 Auvergne
Deux heures pour apprendre aux femmes des techniques simples pour se défendre et prendre confiance en soi offertes par le Karaté Club Gorinkan à Clermont-Ferrand. / © Aurélie Albert - France 3 Auvergne

Quelques jours après la journée internationale des droits des femmes, un club de karaté de Clermont-Ferrand dans le Puy-de-Dôme offrait dimanche 10 mars à des femmes un cours de self-défense pour les aider à prendre confiance en elles et faire face aux agressions.
 

Par Cyrille Genet

A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, un club de karaté de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) a offert à des femmes volontaires deux heures de cours d’autodéfense, une initiation qui vise à renforcer leur confiance face aux agressions et dans la vie quotidienne. Une demande clairement identifiée, les femmes représentent 80% des effectifs de l’association et leur nombre augmente chaque année.

En deux heures, il n’est pas question d’apprendre à se battre mais de présenter des techniques répondant à des situations très concrètes comme le fait d’esquiver une attaque en montant une épaule et en tournant le buste : "Cela va nous apprendre à automatiser des gestes lorsque l’on sera dans le rue" explique Corinne Delhaye, l’une des participantes à cette séance. C’est finalement assez simple pour Manon Capeda qui pensait "qu’il fallait beaucoup utiliser la force pour se défendre et en fait non, il faut vraiment utiliser des gestes techniques".

Pour chaque démonstration les formateurs reviennent à des situations concrètes comme un étranglement au sol. "C’est une situation qui parle aux femmes" dit Laurent Boutouiller, professeur de karaté, "il y a qui sont plus graves que d’autres ; on parle beaucoup des insultes, on s’en remet. La situation qu’on étudie, les femmes s’en remettent nettement moins, donc il faut aborder des dangers sérieux pour les femmes". "Quand on est dans la rue, on garde cette vigilance parce qu’on apprend des techniques et à avoir confiance en soi, aux autres et du coup on est peut-être un peu plus ouvert et on a l’esprit un peu plus tranquille et apaisé" complète Franck Techinet, responsable du Karaté Club Gorinkan.
 

 

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