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INSOLITE. Puy-de-Dôme : elle appelle la police pour un vol… de cannabis

Le butin de ses "ravisseurs" ? Cinquante grammes de résine de cannabis... La police nationale de Clermont-Ferrand a préféré rire de cette histoire et l'a même partagée sur Twitter. / © D.Cros
Le butin de ses "ravisseurs" ? Cinquante grammes de résine de cannabis... La police nationale de Clermont-Ferrand a préféré rire de cette histoire et l'a même partagée sur Twitter. / © D.Cros

Dans la nuit du 17 au 18 août, la police nationale reçoit un appel de la part d'une jeune femme qui se dit être victime d'un vol à son domicile, dans le quartier de Saint-Alyre à Clermont-Ferrand. Sur place les policiers découvrent l'objet du vol : de la résine de cannabis.
 

Par Mohamed Benmaazouz

Dans le quartier de Saint-Alyre à Clermont-Ferrand une riveraine a donné l'alerte quant à un vol à son domicile. Au téléphone elle ne donne pas plus d'informations aux policiers clermontois. Ces derniers arrivent sur place quelques minutes plus tard. "La victime" leur explique alors que deux individus lui auraient dérobé cinquante grammes de résine de cannabis. Un produit stupéfiant qui pour rappel est totalement interdit en France. Faute de preuves, et surtout à cause de la nature du butin, aucune enquête n'a été ouverte. Une affaire que la police nationale du 63 déclare elle-même insolite sur son compte Twitter. Elle explique par ailleurs "qu'il n'est pas possible de déposer plainte" dans ce genre d'affaire. S'il la jeune femme n'a pas directement été inquiétée, son affaire a été transmise à la brigade des stupéfiants.
 

Et cette histoire  peut sembler drôle au premiers abords, deux agents ont tout de même été mobilisés pour un "non-événement" selon la chargée de communication du commissariat de Clermont-Ferrand. En 2014 un homme de 36 ans vivant à Bourg-les-Valence dans la Drôme, a par ailleurs été sanctionné par le Parquet de Valence. Son tort ? avoir appelé le 17 au secours 3 fois dans la même nuit. Une patrouille est alors intervenue, et sur place il a nié être à l'origine des appels. Le trentenaire a été poursuivi pour "divulgation de fausses informations de sinistre de nature à provoquer l'intervention des secours" et a simplement écopé d'un rappel à la loi. Il risquait jusqu’à 30 000 euros d'amende et deux ans d'emprisonnement.
 

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