Puy-de-Dôme : un spray anti COVID 19 mis au point à Issoire bientôt commercialisé

Une société d'Issoire (Puy-de-Dôme), Vitrobio, vient de mettre au point un nouveau système de défense face au COVID 19. Il s'agit d'un spray nasal qui permet de créer une barrière temporaire contre le virus. Il sera commercialisé prochainement.

Une société d'Issoire (Puy-de-Dôme), vient de mettre au point un spray nasal supposé protéger du COVID 19.
Une société d'Issoire (Puy-de-Dôme), vient de mettre au point un spray nasal supposé protéger du COVID 19. © C.Jouvante/FTV
Un laboratoire d’Issoire, dans le Puy-de-Dôme, commercialisera dans les prochaines semaines un spray nasal, conçu pour créer un film protecteur sur la muqueuse du nez. Le Covispray, la dernière création de Vitrobio s'appuie sur des années d'expérience dans le domaine des dispositifs médicaux contre les allergies saisonnières, les rhinosinusites, la toux ou encore les maux de gorge. Ce spray nasal agit comme une nouvelle barrière de protection contre le virus, en complément du port du masque : « Ce spray, une fois qu’il est vaporisé sur la surface nasale, il va former un film protecteur absorbant qui va attirer le liquide situé sous la paroi nasale et qui va détacher les impuretés, les protéines pro inflammatoires impliquées dans la maladie ainsi que les protéines virales », explique Nathalie Maneby, assistante de direction à Vitrobio.

Un spray commercialisé en novembre

Covispray n'est pas le vaccin tant attendu, mais il intéresse déjà d'éventuels distributeurs. « Nous sommes en contact avec plusieurs entreprises, dont 7 distributeurs dans chaque pays et je pense que d’ici quelques semaines le produit sera sur le marché dans plusieurs pays européens et peut être même au niveau mondial », affirme Ravi Shrivastava, PDG de Vitrobio. Le laboratoire envisage de produire 15 à 20 millions d'unités par an en Auvergne. Le spray nasal devrait être commercialisé d'ici la fin du mois de novembre. Pour élaborer et tester leur produit, Vitrobio a fait appel aux universités de Toulouse et de Clermont-Ferrand.
 
Poursuivre votre lecture sur ces sujets
coronavirus/covid-19 santé société