Puy-de-Dôme : une députée alerte le ministère de l’Economie sur le sort d’Aubert et Duval

La députée du Puy-de-Dôme Christine Pirès-Beaune a interpellé le ministre de l’Economie Bruno Le Maire via son compte Twitter, jeudi 6 août. Elle souhaite attirer son attention sur la situation de l’entreprise Aubert et Duval et obtenir des réponses.

La députée du Puy-de-Dôme Christine Pirès-Beaune a alerté Bruno Le Maire via Twitter sur la situation d'Aubert et Duval.
La députée du Puy-de-Dôme Christine Pirès-Beaune a alerté Bruno Le Maire via Twitter sur la situation d'Aubert et Duval. © A.Albert / FTV
La députée du Puy-de-Dôme Christine Pirès-Beaune a alerté, via son compte Twitter, le ministre de l’Economie Bruno Le Maire sur la situation critique dans laquelle se trouve l’entreprise Aubert et Duval, située aux Ancizes. « Avec JB Magner nous demandons à l’Etat Bruno Le Maire dans le cadre du plan de relance de ne pas oublier notre région, son industrie, ses salariés et les habitants des Combrailles », écrit la députée.
Avant tout, elle souhaite être tenue informée de l’avancée des négociations : « Il y a des discussions avec le groupe Safran depuis 2019, en sachant que Aubert et Duval touche à la Défense, à l’aéronautique et que ça fait un moment que la question de la vente est sur la table. Si vente il y a, il faut que l’Etat suive ça de près », explique la députée. Le plan de relance du secteur aéronautique promis par le ministre pour le 24 août prochain est également au cœur de ses préoccupations : « Ce plan va bénéficier à Airbus, et il faut que l’Etat s’assure qu’Airbus respecte ses engagements vis-à-vis des sous-traitants. Aubert et Duval est loin en amont dans la chaine aéronautique », précise Christine Pirès-Beaune.

"On ne veut pas que la crise serve de prétexte à un PSE trop dur"

« On espère le maintien de l’activité avec un minimum de casse au niveau salarial, si restructuration il y a. On ne veut pas que la crise serve de prétexte à un PSE (Plan de Sauvegarde de l’Emploi NDLR) trop dur. C’est pour ça qu’il faut surveiller ça de très près. On souhaite défendre ce secteur qui fait vivre un bassin déjà en difficulté, et où on ne peut pas remplacer les emplois », conclut la députée. Pour l’heure, on ignore si une vente à Safran va avoir lieu, et si oui, sous quelles conditions.
 
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