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Les réactions des politiques auvergnats suite à l'annonce de François Hollande

François Hollande en meeting sur la place de Jaude en 2012 à Clermont-Ferrand, alors qu'il n'était encore que candidat. / © PATRICK KOVARIK / AFP
François Hollande en meeting sur la place de Jaude en 2012 à Clermont-Ferrand, alors qu'il n'était encore que candidat. / © PATRICK KOVARIK / AFP

Le président de la République François Hollande a renoncé à se représenter en 2017 en direct de l'Élysée, le 1er décembre. En Auvergne, les élus ont été nombreux à réagir à l'annonce. À gauche, on salue la dignité et la lucidité de l'homme tandis que la droite se permet quelques sorties ironiques.

Par Valentin Pasquier

Après le discours du président de la République François Hollande, au cours duquel il a déclaré ne pas vouloir briguer de second mandat en 2017, les élus auvergnats n'ont pas tardé à réagir. Chez les socialistes, on salue le « sens des responsabilités » et la « dignité » de l'actuel président. À l'image du maire de Clermont-Ferrand, Olivier Bianchi.


Deux mots repris par le député PS de la 1ere circonscription du Cantal Alain Calmette, qui en profite pour rendre hommage au bilan de l'actuel occupant de l'Élysée, qui « sera reconnu à sa juste valeur » avec le recul du temps.


Le conseiller départemental du Puy-de-Dôme Julien Baldy, lui aussi du même bord politique, souligne quant à lui l'honnêteté de l'homme politique.

 

Des critiques nuancées à celles plus ironiques

Toujours à gauche, Guillaume Vimont, conseiller municipal et soutien de Jean-Luc Mélenchon, est plus enthousiaste concernant l'annonce du présdent. Il reprend ironiquement le slogan du candidat Hollande en 2012, « le changement, c'est maintenant ». Dans un second tweet, il dresse la liste des candidats aux présidentielles de 2012 (excepté Alain Juppé) qu'il reste à écarter.


Même idée chez le maire UDI de Chamalières et conseiller régional Louis-Giscard d'Estaing. Il tente un trait d'esprit sur la désormais célèbre anaphore « Moi président » du candidat Hollande en 2012, à l'image de certaines unes de journaux datées du 2 décembre.


Les centristes du MoDem semblent plus mesurés. Si Stanislas Renié, responsable du MoDem du Puy-de-Dôme, pointe « l'échec du quinquennat » du président Hollande, au cours duquel « le pays ne s’est pas vu offrir une idée entraînante de son avenir ».


Les élus locaux Les Républicains font moins dans la nuance. Le conseiller municipal d'opposition à la mairie de Clermont et conseiller régional Jean-Pierre Brenas a choisi le second degré pour tacler la décision de François Hollande. 


Le maire Les Républicains de Châtel-Guyon (Puy-de-Dôme) Frédéric Bonnichon a quant à lui opté pour un commentaire sportif.

L'extrême-gauche et la droite ne sont pas les seuls à saluer ironiquement la « lucidité » de François Hollande. L'extrême-droite puydômoise, en la personne du secrétaire départemental du Front National Stanislas Chevalet, s'est lui aussi fendu d'une pique sur Twitter. Pour lui, « tous ses ministres et ex-ministres (sic) » devraient suivre l'exemple de François Hollande et ne pas se présenter en 2017. Il désigne sans doute les ministres des gouvernements Ayrault et Valls, plus particulièrement Emmanuel Macron, Sylvia Pinel et Manuel Valls.

 

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