Législatives 2022 en Savoie : les députés LR Emilie Bonnivard et Vincent Rolland sauvent les meubles

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Les députés LR Emilie Bonnivard et Vincent Rolland sont parvenus à conserver leur siège de député, ce dimanche 19 juin, dans leur circonscription de Savoie, à l'issue du second tour des élections législatives.

Les députés des Républicains, Emilie Bonnivard et Vincent Rolland, sont parvenus à préserver leur circonscription en Savoie, ce dimanche 19 juin, à l'issue du second tour des élections législatives.

Alors que Les Républicains ont enregistré une perte importante de députés au niveau national, Emilie Bonnivard, dans la 3e circonscription, est réélue. Avec un score qui ne laisse place à aucune ambiguïté : plus de 30 points séparent la députée sortante à son opposante Nathalie Krawezynski (Nupes-LFI).

Etre députée, c'est représenter les Français et une partie du territoire national. Cela signifie qu'il faut garder sa liberté, son libre-arbitre.

Emilie Bonnivard.

"Ce résultat m'oblige à représenter mes électrices et mes électeurs de la manière la plus loyale à l'Assemblée nationale. Le travail, l'écoute et le fait de bien connaître les dossiers de la circonscription m'ont permis de me maintenir", a réagi la députée nouvellement élue.

"Les députés ne sont pas des représentants d'un parti. Etre députée, c'est représenter les Français et une partie du territoire national. Cela signifie qu'il faut garder sa liberté, son libre-arbitre", a-t-elle poursuivi.

LR n'est plus le premier parti d'opposition

Elue avec 65,5 % des suffrages exprimés dans la circonscription de la Maurienne et de la Combe de Savoie, Emilie Bonnivard préserve également l'ancrage à droite de la Savoie. Dans ce territoire acquis à la cause des Républicains, Vincent Rolland (LR), député sortant de la 2e circonscription, a également conservé son siège.

Ce dimanche, il a recueilli 64,1 % des suffrages exprimés face à Cédric Morand (Nupes-LFI). Au niveau national, la droite conduite par LR obtiendrait quelque 76 sièges à l'Assemblée nationale, contre une centaine lors de la dernière mandature. Les Républicains perdent ainsi leur statut de premier parti d'opposition.