VIDEO. Pass sanitaire : à Chambéry, des manifestants envahissent la mairie et décrochent le portrait d'Emmanuel Macron

Les anti-pass sanitaire se sont à nouveau réunis mercredi 21 juillet à Chambéry. Après s'être regroupés devant le palais de justice, ils ont envahi la mairie et décroché un portrait d'Emmanuel Macron.

Environ 300 personnes se sont réunies, mercredi 21 juillet en début d'après-midi, à Chambéry pour dénoncer la mise en place du pass sanitaire. Une manifestation non déclarée qui a fait halte dans les locaux de la mairie. Un portrait d'Emmanuel Macron a été symboliquement décroché.

Après deux premières manifestations, les 14 et 17 juillet derniers, les opposant au pass sanitaire ont à nouveau donné de la voix, ce mercredi 21 juillet à Chambéry. Ils se sont retrouvés devant le palais de justice aux environs de 14 heures, puis se sont dirigés vers le cinéma Pathé, situé Rue Derrière les Murs. Ils ont ensuite pris la direction de l'hôtel de ville.

Constatant que la porte du bâtiment était ouverte, les manifestants ont alors pénétré à l'intérieur de la mairie aux cris de "Non au pass sanitaire" ou encore "Macron démission". Ils ont ensuite décroché symboliquement un portrait du président de la République. "La ville de Chambéry condamne avec la plus grande fermeté cette intrusion", a réagi le cabinet du maire en fin d'après-midi. Dans un communiqué, la mairie estime qu'il n'est pas "tolérable de s'en prendre aux symboles républicains et au lieu symbolique qu'est un hôtel de ville". 

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Manifestation anti-pass sanitaire Chambéry

Les manifestants, au nombre d'environ 300, sont restés entre 10 et 15 minutes dans la mairie avant de ressortir et de poursuivre leur déambulation dans les rues de la ville. Après une halte devant les grilles de la préfecture, puis devant l'hôpital, ils se sont dirigés vers la VRU (Voie rapide urbaine). Les gendarmes avaient stationné plusieurs véhicules à l'entrée pour en empêcher l'accès.

Hier, le préfet de Savoie avait mis en garde les manifestants en leur rappelant qu'il leur était interdit de déambuler sur cette voie rapide comme ils l'avaient fait le 17 juillet dernier.

 

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