Ski. La descente... comment ça marche?

Bode Miller - janvier 2012 / © AFP
Bode Miller - janvier 2012 / © AFP

On dit souvent de la descente qu'elle est la reine des disciplines de ski alpin, sans doute parce qu'il s'agit de la compétition alpine la plus spectaculaire et la plus ancienne.

Par Franck Grassaud

C'est la plus longue, la plus risquée et la plus rapide. Comme le Super-G, on dit que la descente fait partie des épreuves de vitesse. Elle se dispute en une seule manche.

La descente est "LA" discipline de vitesse à l'état pur. Il s'agit de descendre le plus rapidement possible une piste avec des virages difficiles, des sauts et des phases de glisse. Les skieurs atteignent régulièrement des vitesses de 130km/h!

Le 19 janvier 2013, le skieur français Johan Clarey établit le record de vitesse dans une épreuve de descente de Coupe du monde à Wengen (Suisse) avec un passage à 161,9km/h (il termine en cinquième position)!

Parcours. Le dénivelé d’une piste de descente est de 800m à 1.110m pour les hommes, et de 500m à 800m pour les femmes. La largeur minimale d'une piste de descente est de 30 mètres.

La descente est la seule course pour laquelle les skieurs peuvent s'entraîner à pleine vitesse.

Parmi les noms mythiques, les descentes du Lauberhorn à Wengen ou au Hahnenkamm à Kitzbühel chez les hommes sont de véritables pôles d’attraction. La piste la plus célèbre est assurément la Streif, à Kitzbühel (Autriche).

Equipement. Depuis la saison 2003-2004, la FIS impose des skis d'un minimum de 218cm pour les hommes, et 210cm pour les femmes, avec un radius de 40m.

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